Jacques Calvel, le propriétaire du domaine, confirme une belle qualité pour une quantité en baisse.

Au domaine Laurens, s’il est united nations rituel de superstition que le propriétaire plusieurs lieux, Jacques Calvel, ne raterait pour rien au monde… c’est bien le premier coup de sécateur de Maria.

Dans l’ensemble des vignes, Maria c’est la patronne ! La patronne en colle (équipe de vendangeurs) depuis 17 ans. Une moussaigne exigeante, qui imprime le rythme en taille, aux 27 coupeurs et porteurs qui arrivent tous avec elle du Portugal, pour la saison. Plus boy geste sera efficace et rapide, plus l’ensemble des raisins seront sous le pressoir et la récolte en passe d’être rentrée. Vingt-cinq jours de vendanges pour tous l’ensemble des cépages, seraient le bon tempo.

« L’ensemble des vignerons nous avons tous une obsession, c’est de voir la récolte à l’abri. Une année de travail peut être anéantie en cinq minutes de grêle. Et l’inquiétude grandit encore avec le changement climatique. Regardez cette année, nous une bonne semaine d’avance, pour ramasser le raisin. » Une inquiétude vite balayée chez Jacques Calvel componen la qualité plusieurs raisins. « Il y en a moins que l’année dernière mais l’ensemble des grappes sont saines et l’ensemble des fruits bien charnus. On en espère beaucoup ! » confie le propriétaire plusieurs lieux une flamme dans le regard.

Chez Jacques Calvel cette passion du vin n’est pas née avec lui, sur united nations domaine familial. Étonnamment elle est arrivée united nations peu componen hasard à l’heure où le commun plusieurs mortels prend sa retraite. An advantage de soixante ans, après la vente de sa grosse boite d’informatique en Suisse où il employait près de 300 personnes, Jacques Calvel veut rentrer à la maison, il sera natif de Rodome. United nations ami du gold coin lui propose de racheter une propriété viticole en difficulté à la Digne-d’Amont à deux pas de Limoux. Il dit, banco !

Et le voilà depuis 17 ans en train de trembler tous l’ensemble des étés pour sa récolte. À suivre au jour le jour, la fermentation, à booster ses ventes dans l’ensemble des 23 pays où il commercialise. À créer en 2015, deux nouvelles blanquettes, l’Ancestrale et la Matte. « J’aurai pu acheter une usine de chocolat, c’est la bulle qui m’a envoûté ! » Et comme le chef d’entreprise réussit tout ce qu’il entreprend. De quelques bouteilles vendues confidentiellement, il y a 17 ans, il en est aujourd’hui à plus de 350 000 cols, uniquement à plusieurs professionnels.

Source: lindependant.fr

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