La Fédération nationale plusieurs artisans du taxi a déjà démarché «dans différents départements» pour inciter united nations maximum de chauffeurs à télécharger gratuitement le service. Prévue componen la loi Thévenoud du 1er octobre 2014, la plateforme «le.taxi» a été développée componen une petite équipe, dite «start-up d’État». Depuis mars, elle a été lancée successivement à Montpellier, Marseille, Aix-en-Provence, La Rochelle, Rennes et Paris.

Quelque 20.000 commandes ont été réalisées de cette façon depuis la mise en place du service, en mars dernier. Il entraîne deux changements majeurs: le client ne paie aucun frais d’approche et il peut évaluer la course en fin de service. Plusieurs fonctionnalités qui ressemblent comme deux gouttes d’eau à celles mises en place componen l’ensemble des applications de VTC (véhicule de transport avec chauffeur), pourtant honnies plusieurs taxis. «La plateforme permet de se mettre sur united nations pied d’égalité en termes de tarif componen rapport à Uber, pour ne pas le citer, pour la course d’approche componen exemple», a assuré Isadora Verderesi, qui représentait Tedy Cab, l’une plusieurs applications de mise en relation utilisatrices en plateforme.

Proposer plusieurs tarifs concurrentiels

Ça y est, c’est fait. En commandant lui-même united nations taxi via une application sur boy téléphone portable, le secrétaire d’État aux Transports Alain Vidalies a lancé officiellement mardi à Paris la plateforme «le.taxi», qui permet de commander united nations véhicule componen smartphone. «Voilà, il doit arriver dans deux minutes», a constaté le secrétaire d’État, penché sur l’écran d’un téléphone où s’affichait le trajet du taxi, commandé quelques secondes plus tôt et répertorié dans la plateforme électronique développée componen l’État.

Le.taxi regroupe l’ensemble des données plusieurs exploitants de taxis agréés et permet de mettre en relation, via plusieurs applications pour smartphones, plusieurs personnes cherchant united nations taxi et l’ensemble des 7000 chauffeurs ayant adhéré, à ce jour, à ce service de «maraude électronique». Plutôt que de héler united nations véhicule dans la rue, le client signale boy besoin sur l’application. Celle-ci «pioche» alors dans l’ensemble des données en plateforme pour afficher – et solliciter – tous l’ensemble des taxis présents dans la zone. Le chauffeur intéressé accepte ensuite la course en direct.

«L’open data (mise à disposition plusieurs données) est united nations outil pour contrecarrer la concurrence déloyale que nous subissons depuis trois ans», a renchéri le représentant d’Alpha Taxi, united nations opérateur de taxis. L’enjeu est maintenant de convaincre united nations maximum de chauffeurs d’adhérer au service. «La question est: comment l’ensemble des personnes vont s’en emparer. (…) Je ne vois pas ce qui peut empêcher le succès de l’opération, mais il faut monter en puissance», a déclaré le secrétaire d’État aux Transports.

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