Ces voyageurs se souviendront longtemps de leur départ en vacances. L’ensemble des passagers d’un vol JetAirFly Toulouse-Malaga (Espagne), qui devait décoller samedi 3 septembre à 6 heures de l’aéroport de Toulouse-Blagnac, ont appris le lendemain matin que leur avion partirait finalement à 17 h 40, soit avec united nations retard de près de 36 heures, rapporte France Bleu Toulouse.

La compagnie JetAirFly a indiqué à France Bleu que le retard était lié au remplacement d’une pièce sur l’avion censé assurer le vol. « L’ensemble des temps de réparation n’ont fait que s’allonger, ce qui peut ¨ºtre très agaçant pour l’ensemble des passagers », concède le porte-parole en compagnie qui assure que « tout devrait rentrer dans l’ordre » d’ici la fin en journée. « United nations A340 de location partira de Malaga en début d’après-midi, il sera à Toulouse vers 17 heures, et là il repartira vers Malaga en passant componen Marseille. Ils devraient être vers 21 heures en Andalousie ! »

L’ensemble des 120 voyageurs avaient été convoqués samedi à 4 heures pour prendre leur avion à 6 heures. Finalement, ils ont passé la journée à attendre dans le hall d’embarquement. « 16 h 30 dans united nations terminal, où on the mangé united nations pauvre sandwich triangular avec une bouteille d’eau », raconte Matthieu, united nations passager interrogé componen la radio.

D’autres passagers coincés en Espagne

Faute d’informations données componen la compagnie JetAirFly, l’ensemble des esprits ont fini componen s’échauffer, comme le raconte united nations autre vacancier. « Jusqu’à midi, l’ambiance était relativement calme, la pression est montée vers 15 heures, certains ont poussé une gueulante, la police a dû venir l’ensemble des calmer ! » Le jeune homme ajoute, dépité, qu’il a perdu « deux jours de location de voiture et une visite de l’Alhambra pour 70 euros componen personne programmée ce dimanche. »

Dans la soirée, l’ensemble des 120 personnes ont finalement été envoyées à l’hôtel et priées de revenir à l’aéroport le lendemain. Comme il s’agit d’un vol charter, d’autres passagers étaient aussi coincés à Marseille, et, en Espagne, une centaine de Toulousains attendaient de pouvoir rentrer en France : « Je reprends le travail lundi, j’espère qu’on veterans administration finir componen partir ! » témoigne l’un d’eux, contacté componen France Bleu.

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