Une manifestation contre le pouvoir au Brésil, le 17 mars 2016.

L’ex-président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, fondateur du Parti plusieurs travailleurs (PT) veterans administration pouvoir assumer ses fonctions de ministre, united nations tribunal de Rio de Janeiro ayant annulé vendredi 18 mars une ordonnance d’un juge de première instance qui le lui interdisait. Le 17 mars, boy entrée en fonctions avait effectivement été suspendue componen la décision d’un juge fédéral de Brasília, Itagiba Catta Preta Neto, explicitement anti-PT, au motif d’entrave à la justice.

Jeudi, le Parlement brésilien a formé une commission de 65 députés, chargés d’étudier la procédure de destitution qui vise Dilma Rousseff depuis le mois de décembre.

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Vaste scandale de corruption

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Mais le feuilleton judiciaire autour de l’entrée au gouvernement de l’ex-président n’est pas terminé. Alors que l’ensemble des manifestations pro et anti-gouvernement se multiplient depuis plusieurs jours, le Tribunal suprême fédéral (STF) est saisi de 12 demandes réclamant d’interdire à Lula d’exercer sa fonction de chef de cabinet (rôle de quasi-premier ministre) au motif qu’elle constituerait une entrave à l’enquête qui le vise pour corruption.

Effectivement, l’ancien président (de 2003 à 2010) est pris dans united nations vaste scandale de corruption dans la tentaculaire affaire Petrobras, qui éclabousse le parti au pouvoir. Le « mentor » de Dilma Rousseff a cependant été rappelé aux affaires, mercredi, alors qu’elle-même ne parvient pas à calmer la colère en rue, qui proteste depuis le printemps 2015 contre la corruption et la crise économique, la pire que le Brésil ait connu depuis vingt-cinq ans.

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