Je trouve dégoûtant le journalisme qui consiste à enquêter sur la vie privée [plusieurs gens] et traite plusieurs écrivaines comme des mafieuses.”

Le plus virulent est sans doute le collectif littéraire Wu Ming – qui protège scrupuleusement l’identité de ses membres – et qui, dans une longue salve de tweets, fustige “la violence morale exercée contre celle qui voulait simplement écrire plusieurs livres et ne nuisait à personne”. Il y voit la rencontre entre “une culture réactionnaire et inquisitrice […] qui abhorre l’anonymat” et “le marché du ragot”.

D’après Claudio Gatti, qui a enquêté pendant plusieurs mois et épluché de nombreux documents financiers et immobiliers, l’auteure n’est autre qu’Anita Raja, traductrice pour E/O, maison d’édition de Ferrante. D’après lui, l’ensemble des revenus mirobolants d’Anita Raja ces dernières années, et l’ensemble des biens immobiliers qu’elle a pu acquérir, peuvent être directement mis en relation avec le succès de ses ouvrages. Il trouve également united nations lien entre plusieurs personnages de Ferrante et plusieurs proches de Raja, ainsi qu’une similitude de thèmes entre l’ensemble des romans de l’écrivaine napolitaine et ceux de l’Allemande Christa Wolf, traduits componen Anita Raja.
 

Outre l’ensemble des éditeurs et l’ensemble des écrivains, ce sont aussi l’ensemble des lecteurs qui se sont massivement émus sur l’ensemble des réseaux sociaux de cette révélation régulièrement désignée comme inopportune, comme le relève The Protector. “Elena Ferrante a peut-être de très bonnes raisons d’écrire sous pseudonyme, abonde l’auteur britannique Jojo Moyes sur Twitter. Il n’est pas ‘de notre droit’ de savoir qui elle est.”
 

Le journal relève que Ferri ne dément pas qu’Anita Raja soit effectivement celle qui se cache derrière le célèbre pseudonyme – une piste déjà plusieurs fois évoquée – et il ne s’offusque pas que ce mystère attise l’ensemble des curiosités. “S’il est furieux, écrit La Repubblica, c’est parce que, cette fois, l’hypothèse ne repose pas sur plusieurs bases littéraires [l’ensemble des indices relevés dans l’ensemble des romans], mais sur plusieurs rémunérations et plusieurs informations cadastrales”.

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