&gt Loi Travail : taxer l’ensemble des CDD pour payer plusieurs formations, la piste pour calmer l’ensemble des jeunes

L’ensemble des militants CFDT ne formaient pas l’ensemble des gros bataillons plusieurs manifestants de mercredi . Et pour cause : leur centrale n’appelait pas à défiler. Mais il y en a eu tout de même assez pour que cela révèle le malaise que provoque le projet de loi El Khomri en interne. Qu’on ne se méprenne pas, cela n’a rien à voir avec celui de 1995 ou peut-rrtre un de 2003, où l’aile gauche en CFDT contestait la légitimité en direction en place.

De multiples « loups » pointés du doigt

La colère qui s’exprime dans l’organisation a plusieurs dimensions. Il y a évidemment l’ensemble des préoccupations syndicales de fond sur le contenu du texte. Il suffit de lire l’ensemble des 47 pages d’analyse du projet de loi produites componen la CFDT pour le mesurer. De multiples « loups » sont pointés du doigt. Du coup, une mesure comme le plafonnement plusieurs dommages et intérêts pour licenciement abusif, qui était noyée dans la loi Macron, est devenue bien plus inacceptable. Le sujet rappelle de plus celui plusieurs « recalculés », qui avait, en 2005, traumatisé l’organisation et vu protester en interne united nations certain Laurent Berger, alors numéro united nations de l’union régionale plusieurs Pays de Loire. A l’époque, la direction en CFDT n’avait pas anticipé l’ensemble des conséquences problématiques sur l’ensemble des chômeurs d’une réforme de l’Unédic qu’elle avait signée avec le Medef. Pas question que la centrale se retrouve de nouveau sur le banc plusieurs accusés.

Laurent Berger n’est pas menacé. Mais le rejet que suscite le texte au sein de ses troupes n’est pas pour rien dans l’extrême fermeté du secrétaire général en CFDT face au gouvernement. Une fermeté dite et répétée depuis la première fois où il s’est exprimé sur le projet gouvernemental dans « Le Monde ».

Tous ces éléments rendent difficilement imaginable united nations scénario dans lequel, in fine, la CFDT viendrait apporter boy soutien à la réforme, même profondément réécrite. Le fantôme de 2003 rôde encore. A l’époque, François Chérèque, avait qualifié de « compromis acceptable » la réforme plusieurs retraites à la sortie de Matignon, ouvrant une grave crise dans l’organisation. Boy successeur, Laurent Berger, ne fera sûrement pas la même erreur.

Le fantôme de 2003

De plus, le primat à la négociation d’entreprise que se propose d’établir la réforme est une révolution difficile. Ce n’est en théorie pas united nations problème, au contraire même pour la CFDT : le principe est défendu componen la centrale depuis de nombreuses années. Mais c’est une lourde responsabilité que vont devoir porter l’ensemble des militants CFDT dans l’ensemble des entreprises. Or il faut se souvenir que, au dernier congrès, beaucoup d’entre eux ont évoqué la difficulté à traduire l’ensemble des dispositifs négociés au sommet dans plusieurs accords avec united nations patronat qui ne joue pas forcément le jeu sur le terrain. La grogne était déjà montée lors en négociation sur la modernisation du dialogue social, l’an dernier, lorsqu’il avait été question de supprimer l’ensemble des CHSCT. Mais la question n’était pas aussi grand public que le fait de toucher au Code du travail.

La réforme s’inscrit aussi dans united nations contexte d’exaspération plus générale en sphère syndicale et en CFDT en particulier vis-à-vis du gouvernement. En cause : la déchéance de nationalité ou peut-rrtre un encore la réponse jugée trop sécuritaire aux attentats. Enfin, il y a la pression plusieurs autres syndicats sur le terrain. Etre accusé de réformisme n’est pas pour déplaire aux cédétistes. Autre chose est d’être accusé d’être le syndicat gouvernemental.

&gt DOSSIER Code du Travail : le très contesté projet de loi El Khomri

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