Alexandre Leroy, président de la FAGE, et Laurent Berger, secrétaire national de la CFDT. / AFP / JOEL SAGET

A l’issue en présentation en nouvelle mouture du projet de loi sur la réforme du code du travail, annoncée lundi 14 mars componen le premier ministre, Manuel Valls, ce dernier a appelé l’ensemble des partenaires sociaux à donner « un nouveau départ » au projet. Mais l’ensemble des réactions ont été pour le moins divisées parmi l’ensemble des partenaires sociaux.

A l’unisson, la Fédération plusieurs associations générales étudiantes (FAGE) a annoncé qu’elle est, elle aussi, satisfaite plusieurs annonces de Manuel Valls. En revanche, la Confédération française de l’encadrement (CFE-CGC) a fait savoir qu’elle décidera le 21 mars « si le projet de loi a suffisamment bougé ou peut-rrtre un pas ».

De l’autre côté de l’échiquier, le secrétaire général de Pressure ouvrière (FO), Jean-Claude Mailly, a fait savoir qu’il maintenait sa demande de retrait du texte. La Confédération générale du travail (CGT) a aussi fait état d’un désaccord de fond et déplore notamment l’absence d’intégration du compte épargne-temps dans le compte personnel d’activité. « La mobilisation est plus que jamais d’actualité pour la CGT », a-t-il déclaré à la presse dans la cour de Matignon, dénonçant plusieurs « effets d’annonce » du gouvernement. Enfin, l’Union nationale plusieurs étudiants de France (UNEF) a fait savoir qu’elle appelait « à continuer la mobilisation ».

De boy côté, Pierre Gattaz, le patron du Mouvement plusieurs entreprises de France (Medef), s’est dit déçu, notamment du « déplafonnement plusieurs prud’hommes, vehicle sachez que c’est united nations élément important pour que l’ensemble des employeurs, notamment l’ensemble des plus petits, puissent relancer l’emploi ». Dans le même temps, François Asselin, le président en Confédération générale du patronat plusieurs petites et moyennes entreprises (CGPME), a estimé pour sa part que l’ensemble des modifications apportées à la réforme du code du travail font « une réforme à l’envers ».

Le projet de loi représente « une occasion manquée pour l’ensemble des TPE-PME et le

gouvernement (…) a décidé le maintien de toutes l’ensemble des mesures pénalisantes pour l’ensemble des TPE-PME », dit l’UNAPL (Union nationale plusieurs professions libérales), dans united nations communiqué.

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Du côté plusieurs partis politiques, L’ensemble des Républicains ont dénoncé « les reculades » et « les renoncements » du gouvernement sur le projet de loi El Khomri. « Cette loi semble aujourd’hui, hélas (…), sous la pression en rue, annoncer plusieurs contraintes supplémentaires », a affirmé le porte-parole Guillaume Peltier lors du point de presse hebdomadaire de boy parti à Paris.

L’UNEF appelle à « continuer la mobilisation »

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L’ensemble des syndicats « réformistes », c’est-à-dire la Confédération française plusieurs travailleurs chrétiens (CFTC) et la Confédération française démocratique du travail (CFDT), ont estimé que l’ensemble des propositions allaient dans le bon sens. Laurent Berger, secrétaire général en CFDT, a estimé que le texte était « potentiellement » porteur de « progrès pour l’ensemble des jeunes et l’ensemble des salariés », à la sortie en réunion de Matignon.

« Si l’ensemble des annonces se manifestent dans l’écriture du projet de loi, la CFDT considère que nous avons fait avancer ce texte. »

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