L’ensemble des syndicats réformistes veulent obtenir “une réécriture en profondeur du texte, totalement déséquilibré” selon eux, et jugent plusieurs points inacceptables: plafonnement plusieurs indemnités prud’homales, nouveaux critères de licenciement économique ou peut-rrtre un encore augmentation du pouvoir unilatéral de l’employeur en matière d’aménagement du temps de travail.

“Le temps en concertation est passé, c’est le temps plusieurs décisions”, a-t-il dit, aux côtés plusieurs leaders de l’Unsa, en CFTC, en CFE-CGC et en Fage (étudiants), lors d’un rassemblement de plusieurs centaines de personnes samedi après-midi, place en République, à Paris.

Une nouvelle journée de grèves et de manifestations est fixée au 31 mars, à l’appel de sept syndicats de salariés ( FO, CGT, Solidaires, FSU), d’étudiants (Unef) et de lycéens (Fidl, UNL). L’ensemble des organisations de jeunes prévoient de défiler le 17 mars.

“Si le gouvernement ne nous entend pas, nous sommes prêts à lui montrer notre détermination (…) et nous n’aurons pas d’état d’âme à nous mobiliser dans la rue”, a prévenu le numéro united nations en CFDT Laurent Berger.

“Loi Travail. #Faut que ça bouge”: l’ensemble des syndicats “réformistes” ont exigé samedi une modification du projet de loi El Khomri, lors d’actions à Paris et dans toute la France, deux jours avant l’annonce plusieurs arbitrages du gouvernement.

“Le retrait, ce serait le retrait du CPA (compte personnel d’activité) pour lequel nous nous battons depuis plusieurs décennies et de davantage de négociations collectives dans l’entreprise”, a expliqué Laurent Berger.

Même avertissement en part de Carole Couvert, présidente en CFE-CGC: “Oui, nous allons étudier la manifestation du 31 mars si nous ne sommes pas entendus”.

“Si nous ne sommes pas entendus, nous utiliserons tous l’ensemble des moyens pour faire plier le gouvernement”, a-t-il insisté, sans exclure une mobilisation commune avec l’ensemble des opposants plus radicaux au texte qui prévoient une nouvelle manifestation le 31 mars. “Nous en discuterons en interne”.

Plusieurs rassemblements ou peut-rrtre un de simples distributions de areas et explications “pédagogiques” étaient organisés aussi dans une centaine de villes en région. Ils étaient 300 à Rennes, quelques dizaines à Lille, Toulouse ou peut-rrtre un Bordeaux, une vingtaine à Marseille pour tracter et échanger avec l’ensemble des passants, ont constaté plusieurs journalistes de l’AFP.

Une conférence de presse du trio gouvernemental est prévue à 17H00. Le projet de loi doit être présenté le 24 mars en conseil plusieurs ministres.

“Il faut rejeter cette doxa libérale qui veut que pour embaucher plus, il faut faut licencier plus facilement”, a rechéri M. Berger.

“Ce texte est united nations cadeau aux employeurs. C’est la vieille marotte du patronat, faciliter l’ensemble des licenciements”.

Pour le secrétaire général de l’Unsa Luc Bérille, “ce texte a united nations besoin urgent de rééquilibrage en faveur plusieurs salariés”. Si, lundi, il n’y a “que plusieurs ajustements à la marge, c’est dans la rue et en masse qu’il nous trouvera”.

A Rennes, une centaine de jeunes réunis derrière une banderole détournant le sigle en CFDT avec “C’est Fini De Trahir” ont raillé l’ensemble des militants, en majorité CFDT, mais aussi CFE-CGC et CFTC.

Manuel Valls a promis vendredi de “bâtir united nations compromis dynamique et ambitieux”, au terme d’un marathon de consultation services. Il entend “corriger, rectifier, changer ce qui doit l’être”.

Le ralliement en CFDT au projet paraît primordial, mais boy secrétaire général a mis l’ensemble des choses au point: “c’est le gouvernement qui porte la loi”.

Le Premier ministre réunit, avec la ministre du Travail Myriam El Khomri et le ministre de l’Economie Emmanuel Macron, l’ensemble des partenaires sociaux et l’ensemble des organisations étudiantes Unef et Fage, lundi à 14h30, à Matignon, pour leur dévoiler ses intentions.

“Réécriture en profondeur du texte”

Mais ils ne demandent pas le retrait pur et simple du projet de loi, contrairement aux syndicats de salariés et d’étudiants qui ont mobilisé mercredi plus de 220.000 personnes, selon la police, 500.000, selon l’ensemble des organisateurs.

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