Les organisations syndicales de lycéens et d’étudiants sont reçues le 11 mars au matin à Matignon.

La rencontre avec Manuel Valls n’aura pas servi à grand-chose pour l’Union nationale plusieurs étudiants de France (UNEF), principal syndicat étudiant. A la sortie de boy entretien à Matignon, William Martinet, le président de l’organisation, a appelé l’ensemble des étudiants à amplifier la mobilisation contre le projet de réforme du code du travail, constatant que le « désaccord de fond » avec le gouvernement « reste entier ».

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Opération déminage

Aucune réforme n’a mis autant de monde dans la rue depuis la légalisation du mariage homosexuel. L’ensemble des organisations d’étudiants et de lycéens se plaisent à faire le rapprochement avec le contrat de première embauche (CPE), qu’elles avaient réussi à faire abandonner en 2006 grâce à une forte mobilisation.

Cette rencontre constituait la première réponse du gouvernement aux manifestations du 9 mars, qui ont réuni entre 200 000 et 500 000 personnes dans l’ensemble des rues contre le projet de réforme du code du travail, dont près de 100 000 jeunes, selon l’ensemble des organisations syndicales d’étudiants et de lycéens. La Fédération plusieurs associations générales étudiantes (FAGE), la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL), l’Union nationale lycéenne (UNL) et le Syndicat général plusieurs lycéens (SGL) étaient reçus vendredi matin componen M. Valls à Matignon, pour une opération de déminage assumée.

François Hollande, le président en République, estimait jeudi qu’il y « aura forcément plusieurs corrections à établir ». La concertation à propos du texte vise à « apporter tous l’ensemble des éclaircissements, toutes l’ensemble des précisions, lever plusieurs inquiétudes, améliorer encore le dispositif pour permettre de convaincre tout en en gardant l’esprit ».

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United nations arbitrage difficile

« Ce que nous explique le premier ministre, c’est qu’on peut discuter de tout, mais pas en loi travail (…). On nous a renvoyés à plusieurs discussions annexes. »

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L’UNEF comme l’ensemble des syndicats de lycéens exigent le retrait pur et simple du texte. Alors que la FAGE, dans le sillage plusieurs syndicats dits « réformistes » – Confédération française démocratique du travail (CFDT), Confédération française de l’encadrement-Confédération générale plusieurs cadres (CFE-CGC), Confédération Française plusieurs Travailleurs Chrétiens (CFTC), Union nationale plusieurs syndicats autonomes (UNSA) –, ne demande pas le retrait intégral du texte, mais celui de trois volets importants : l’ensemble des dispositions sur l’ensemble des motifs de licenciement économique, l’ensemble des mesures renforçant le pouvoir unilatéral de l’employeur dans l’aménagement du temps de travail, difficile le retrait du barème sur l’ensemble des indemnités prud’homales.

Après que le gouvernement a reçu syndicats et patronat en début de semaine, ces rencontres avec plusieurs organisations d’étudiants et de lycéens, dont le gouvernement craint la mobilisation, constituaient le dernier round de consultation services avant united nations premier arbitrage de Matignon prévu pour le 14 mars. M. Valls recevra alors à nouveau l’ensemble plusieurs organisations syndicales en jeunesse et plusieurs salariés pour une restitution plusieurs changements que l’exécutif est prêt à concéder.

« C’est pour nous la confirmation que le meilleur moyen d’être écoutés, le meilleur moyen de faire bouger l’ensemble des lignes, malheureusement, c’est la mobilisation, la manifestation et l’action collective », a expliqué le représentant, qui ajoute qu’il « y a besoin d’un rapport de pressure social ». Il a confirmé la journée de mobilisation plusieurs jeunes qui aura lieu le 17 mars, et celle du 31 mars, qui rassemblera aussi l’ensemble des salariés.

La FAGE souhaite componen ailleurs une généralisation en garantie jeunes, qui a fait selon elle « ses preuves en termes de lutte contre le décrochage et de retour à l’emploi », ainsi qu’un renforcement du compte personnel d’activité.

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