Lycéens et étudiants manifestent contre la loi travail, jeudi 17 mars à Paris. (AP Photo/Francois Mori)

L’ensemble des modifications apportées componen le gouvernement au projet de réfome du droit du travail n’ont pas convaincu l’ensemble des lycéens et l’ensemble des étudiants qui ont de nouveau manifesté, jeudi 17 mars, contre le texte. Leur mobilisation semble n’avoir pas faibli depuis le« tour de chauffe » auquel avaient appelé l’ensemble des organisations de jeunesse mercredi 9 mars. L’ensemble des estimations sur boy ampleur divergent toutefois : de 69 000 sur toute la France, selon la police, à « plus de 150 000 étudiants et lycéens », selon l’UNEF, le premier syndicat étudiant, qui avait estimé que 100 000 jeunes avaient pris part aux cortèges en journée interprofessionnelle du 9 mars, aux côtés plusieurs syndicats de salariés.

Lors en première journée d’action, syndicats et gouvernement affichaient l’ensemble des mêmes estimations, dénombrant une centaine de lycées bloqués – sur united nations total de 2 500 dans le public. Entre-temps, assemblées générales et réunions d’information se sont multipliées dans l’ensemble des établissements, comme l’ensemble des syndicats lycéens (FIDL, UNL et SGL) y avaient invité. La mobilisation était donc plus structurée. « Cette fois-ci, on s’est concertés lors d’une assemblée générale interlycéenne en début de semaine, témoigne Thymiane, 17 ans, en 1ère au lycée Dorian (Paris 20e). Cela a permis de coordonner l’ensemble des lycées de l’Est parisien. » Quant aux universités, certaines ont décidé la fermeture de certains sites, comme à Tolbiac et à Saint-Hippolyte pour Paris 1, à La Victoire pour Bordeaux, ou peut-rrtre un sur l’ensemble des deux campus de l’université Lyon 1. L’UNEF a d’ailleurs protesté contre cette mesure qui empêchait de tenir plusieurs Assemblées générales jeudi matin.

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« Ce texte, c’est plus de facilité pour licencier »

Manifestation des lycéens et étudiants, jeudi 17 mars à Paris. AFP PHOTO / JEFF PACHOUD

Personne, au sein du cortège, ne semble avoir été convaincu componen l’ensemble des « corrections » apportées à l’avant-projet de loi El Khomri : « La comédie en négociation qui ferait de ce texte le résultat d’un compromis acceptable ne prend pas », explique Emilio Bismuth, 18 ans, en hypokhâgne. « Ils ont tapé très haut, puis soit disant négocié, donnant seulement une illusion démocratique », affirme le khâgneux.

Quoi qu’il en soit, l’effervescence était bien réelle dès l’ensemble des premières heures en matinée quand poubelles et banderoles ont fermé l’accès de certains lycées : 115 dans toute la France d’après le ministère de l’éducation nationale, deux à trois fois plus selon l’ensemble des syndicats UNL et FIDL. Entre 30 et 60 lycées ont été bloqués rien qu’à Paris, selon l’ensemble des estimations, mais aussi à Créteil (au moins une quinzaine d’établissements), Lille et Nantes (une dizaine), united nations peu moins à Lorient, Perpignan ou peut-rrtre un encore Orléans.

Si elle tient jusqu’ici, la mobilisation plusieurs jeunes pour le retrait en loi n’en est qu’à sa deuxième étape. Elle devra se confirmer lors plusieurs nouveaux rassemblements prévus jeudi 24 mars. Et surtout lors en grande journée de grève et de manifestation interprofessionnelle du 31 mars.

« Illusion démocratique »

La refonte du code du travail ne convainc pas non plus l’ensemble des étudiants qui ont, pour une grande partie, déjà expérimenté le monde de l’entreprise : « Dans united nations environnement où pour chaque emploi il y a ten candidats, c’est le code du travail qui protège plusieurs horaires excessifs, plusieurs licenciements abusifs et qui garantit united nations salaire, témoignait Zoé Farré, 23 ans, chômeuse. Et le gouvernement tente de l’arracher page après page. » « On est déjà dans une situation très précaire dans l’ensemble des autres formes de travail que le salariat, et là on veterans administration épuiser l’ensemble des droits plusieurs salariés que l’on pourra exploiter comme plusieurs machines, componen exemple en réduisant le rôle en médecine du travail », disait Luna Vaz, étudiante en L3 de danse à Paris 8, qui se rappelle le grave accident de boy père routier.

De brèves échauffourées ont eu lieu à l’issue plusieurs manifestations, entraînant une trentaine d’interpellations, notamment à Paris, Rennes et Marseille, d’après l’Agence France-Presse (AFP). A Paris, deux policiers ont été légèrement blessés lors d’une intervention sur le campus de Tolbiac, et cinq personnes interpellées, selon plusieurs sources policières, après qu’une centaine de jeunes ont envahi united nations amphithéâtre en faculté pour y organiser une assemblée générale. A Rennes, united nations policier a été blessé lors d’échanges de projectiles avec l’ensemble des manifestants et la gare ferroviaire a été envahie componen plusieurs centaines de personnes, délogées componen la suite componen l’ensemble des forces de police.

« Ce texte, c’est plus d’heures de travail, plusieurs salaires rognés et plus de facilité pour licencier. Je ne vois pas en quoi la loi profitera aux jeunes », tranchait la jeune femme. « Le marché de l’emploi a besoin d’être réformé. Mais ça, ce n’est pas une réforme. Si on fait cinq ans d’études c’est pour avoir united nations vrai emploi à la fin, pas pour être sur le qui-vive avec united nations petit salaire », disaient Chancelvie et Elysée, élèves de terminales littéraire, option droit, au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis).

Dans l’ensemble des cortèges, l’atmosphère était à la fête. « L’ambiance est plus joyeuse que mercredi dernier, cette fois-ci on the le soleil », observait Gabriel, en terminale au lycée Hélène-Boucher à Paris . « Ni amendable, ni négociable. Retrait, retrait, en loi El Khomri », scandaient, sourire aux lèvres, Manelle, Pauline et Juliette, trois élèves du Lycée Picasso de Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne), en battant le pavé en place en République à Paris. Huit jours plus tôt, lors en première manifestation étudiante contre le projet de loi travail, l’ensemble des trois jeunes filles n’avaient pas quitté leur établissement. « Depuis, la mobilisation a pris au sein du lycée et le texte a été étudié. Nous comprenons l’ensemble des enjeux », affirme Pauline.

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