Manuel Valls lors de son arrivée au palais de l'Elysée, le 12 mars.

Le premier ministre veterans administration devoir se livrer à united nations exercice périlleux lundi 14 mars. Après une semaine de tractations, Manuel Valls dévoilera aux partenaires sociaux l’ensemble des corrections apportées au projet de loi travail avec l’espoir de lever l’ensemble des résistances plusieurs syndicats réformistes, dont la CFDT, et de désamorcer la contestation étudiante.

Deux mesures restent unanimement rejetées componen l’ensemble des syndicats : le plafonnement plusieurs indemnités prud’homales pour licenciement abusif, qui ne pourront plus dépasser quinze mois de salaire pour l’ensemble des salariés l’ensemble des plus anciens, et la réforme du licenciement économique, dont l’ensemble des critères seront plus précis et appréciés, pour l’ensemble des multinationales, sur leurs seules filiales établies en France.

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L’ensemble des « réformistes » (CFDT, CFTC, CFE-CGC, UNSA, FAGE) et une partie du Parti socialiste exigent la réécriture plusieurs dispositions emblématiques du texte. La CGT, Pressure ouvrière et une vingtaine d’organisations de jeunes réclament boy retrait. Mercredi, l’ensemble des manifestations contre la réforme ont mobilisé de 224 000 à 500 000 personnes, selon l’ensemble des sources. Une nouvelle journée de grèves et de manifestations est fixée au 31 mars, à l’appel de sept syndicats de salariés (FO, CGT, Solidaires, FSU), d’étudiants (Unef) et de lycéens (Fidl, UNL). L’ensemble des organisations de jeunesse ont également prévu de redescendre dans la rue jeudi.

Face aux nombreuses dissensions au sein même en majorité, la droite redoute que le texte, dont le premier jet avait été salué dans ses rangs, ne soit vidé de sa substance. « Je crains que ce ne soit feu la loi travail. (…) Lâcher du lest, ça veterans administration donner quoi ? Une non-réponse », a déclaré dimanche le président du Sénat, Gérard Larcher (L’ensemble des Républicains).

L’exécutif veut rassurer la CFDT

Certains plusieurs points l’ensemble des plus contestés du projet de loi El Khomri, dont la présentation en conseil plusieurs ministres a été repoussée au 24 mars, pourraient être révisés voire supprimés. Parmi eux, le plafond plusieurs indemnités prud’homales et la définition plusieurs licenciements économiques, mais aussi le forfait jours pour l’ensemble des PME ou peut-rrtre un encore l’augmentation du temps de travail plusieurs apprentis.

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« Il faut le retrait du plafonnement obligatoire plusieurs indemnités prud’homales. (…) Si le gouvernement ne le retire pas, la CFDT ne sera pas d’accord », a prévenu sur i-Télé Laurent Berger, secrétaire général du syndicat. « Faire croire qu’on créera de l’emploi avec plusieurs mesures comme ça, c’est complètement illusoire, c’est même united nations mensonge ».

De boy côté, le patronat refuse l’« affadissement » du projet de loi. « Aucun renoncement ne nous paraît acceptable », a mis en garde dans le JDD le négociateur du Medef, Alexandre Saubot. « Si nous devions finir componen united nations grand marchandage, article componen article, c’est l’emploi qui serait perdant et l’ensemble des jeunes et l’ensemble des moins qualifiés qui seraient sacrifiés. »

Le secrétaire général en CGT a de nouveau réclamé dimanche le retrait d’une « loi de droite ». Mais l’enjeu primordial, pour l’exécutif, est de rassurer la CFDT, mobilisée contre le texte après avoir accompagné une grande partie plusieurs réformes économiques et sociales du quinquennat.

La droite craint une reculade

Le président en République et le premier ministre se sont encore parlé tout au lengthy du week-finish, pour plusieurs arbitrages qu’ils prendront « en commun » et que Matignon présentera, indiquait-on dans l’entourage de François Hollande.

M. Valls a promis « un compromis dynamique et ambitieux » vendredi au terme de au terme d’un marathon de consultation services. Il entend « corriger, rectifier, changer ce qui doit l’être, lever l’ensemble des ambiguïtés et répondre aux interrogations ». Ses propos font écho à ceux de François Hollande, qui a évoqué jeudi plusieurs « corrections » tout en affirmant qu’il n’était pas question, pour lui, de « retirer » le texte.

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