Après l’ensemble des syndicats et le patronat, Manuel Valls reçoit vendredi matin à Matignon l’ensemble des organisations étudiantes et lycéennes pour poursuivre boy opération de déminage sur le projet de loi Travail, à la veille d’un week-finish de difficiles arbitrages pour le duo exécutif.

&gt&gt&gt Manuel Valls face à la menace fantôme du “CPE”

L’UNEF veut le retrait

Reste que l’ensemble des organisations en jeunesse reçues vendredi matin à Matignon, qui font united nations parallèle avec le contrat première embauche (CPE) retiré après une forte mobilisation en 2006, partagent le même mot d’ordre ou peut-rrtre un presque: retrait pour l’Unef, retrait pour l’ensemble des lycées et retrait plusieurs principales mesures pour la Fage. 

En déplacement dans une entreprise jeudi en Seine-et-Marne, le président François Hollande a confirmé la position de l’exécutif: il y aura “forcément” plusieurs “corrections à établir”, a-t-il promis, tout en excluant united nations retrait du texte, dernière grande réforme du quinquennat. Ajoutant : 

C’est la première réponse du gouvernement après l’ensemble des manifestations assez nourries à Paris et dans plusieurs villes de France mercredi: l’Unef, la Fage et l’ensemble des organisations lycéennes (Fidl, UNL et SGL) seront à leur tour reçues, entre 10H00 et 13H00, componen le Premier ministre dans le cadre en concertation sur le projet controversé.

“Si une concertation a été engagée à ma demande, c’est bien pour apporter tous l’ensemble des éclaircissements, toutes l’ensemble des précisions, lever plusieurs inquiétudes, améliorer encore le dispositif pour permettre de convaincre tout en en gardant l’esprit”.

Une première

C’est la première fois qu’un gouvernement de gauche doit lancer une concertation formelle avec plusieurs organisations de jeunesse depuis le mouvement lycéen de 1990, reçu componen François Mitterrand à l’Elysée.

Ce dernier round de consultation services achève la phase d’écoute, finalement la plus facile en manoeuvre gouvernementale sur le projet de réforme du droit du travail, dont l’arrivée en Conseil plusieurs ministres a été reportée de deux semaine, au 24 mars.
L’exécutif doit désormais décider. Et ce d’ici lundi après-midi, moment où il retrouvera tous ensemble syndicats et patronat (CGT, FO, CFDT, CFE-CGC et Unsa côté syndical, Medef, CGPME et UPA côté patronal) reçus individuellement entre lundi et mercredi.
Aucune réforme n’a mis autant de monde dans la rue depuis la légalisation du mariage homosexuel. Mercredi, entre 224.000 personnes, selon l’ensemble des autorités, et 500.000 personnes, selon l’ensemble des organisateurs, ont battu le pavé pour exiger le retrait.

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