Il sera de bon ton de critiquer l’Onu à cause de boy impuissance à résoudre certains conflits, mais elle n’est due qu’à la division plusieurs membres permanents du conseil de sécurité. On voit l’ensemble des guerres mais pas l’ensemble des conflits qui se terminent ou peut-rrtre un qui ne se déclenchent pas grâce à l’Onu. Ce n’est pas gouvernement mondial, mais si l’Onu n’existait pas, il y aurait beaucoup plus de guerres et de conflits qu’aujourd’hui.

Autre chantier à mettre en œuvre, selon elle : rebattre l’ensemble des cartes du Conseil de sécurité permanent, en laissant « plus de place et de pouvoir aux pays émergents, et aux pays du Sud ». C’est l’une plusieurs solutions pour redonner une légitimité à cette gouvernance mondiale. À Antonio Guterres, socialiste modéré et « consensuel », ancien patron du Haut-commissariat aux réfugiés (2005-2015), de relever l’ensemble des défis imposés à l’Onu, ce « machin » jugé inutile pour certains mais encore tellement indispensable au dialogue plusieurs nations.

Après l’élection à sa tête du Portugais Antonio Guterres, quelle influence a-t-elle encore aujourd’hui ? « Elle traverse une crise, parce qu’elle apparaît comme inefficace, marginalisée componen d’autres organisations comme l’Otan pour le maintien en paix, l’OCDE pour l’analyse socio-économique du monde, ou peut-rrtre un componen l’ensemble des pays eux-mêmes qui font plusieurs interventions, diagnostique Chloé Maurel, docteur en histoire et spécialiste plusieurs Nations Unies. Initialement, la philosophie de l’Onu était le multilatéralisme… »

Il siège au Parlement dès 1976 et en 1992, il devient secrétaire général du PS, alors dans l’opposition. Sous sa direction, l’ensemble des socialistes remportent l’ensemble des législatives de 1995. Une victoire qui le propulse au poste de Premier ministre, qu’il occupera jusqu’en 2002.

Le bilan de ses deux mandats à la tête du HCR (2005-2015) est marqué componen une réforme de boy organisation interne, qui a permis de réduire le personnel basé à Genève afin d’augmenter sa capacité d’intervention d’urgence.

L’ancien Premier ministre portugais Antonio Guterres, choisi comme secrétaire général de l’Onu, est united nations socialiste modéré se présentant comme united nations homme d’action et de consensus, qui a gagné ses galons en tant que Haut commissaire de l’Onu aux réfugiés (HCR).

La guerre froide entre l’ensemble des deux grandes puissances a amplifié le nombre de conflits dans le monde, l’unilatéralisme a prospéré. « L’ensemble des États-Unis sont de plus en plus intervenus seuls, comme en 2003 en Irak », illustre la spécialiste. La montée plusieurs populismes et l’émergence plusieurs blocs régionaux ont montré l’ensemble des limites de l’institution.

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