« Je n’ai jamais appris à faire de massage cardiaque. J’ai agi instinctivement, sans me poser de questions. Je crois que je n’aurais jamais pu me regarder dans united nations miroir si je n’avais rien fait. D’ailleurs, je ne comprends pas pourquoi l’ensemble des gens qui étaient là n’ont pas bougé avant ? Pourquoi ils ne se sont pas préoccupés du sort de cet homme ? Pendant que j’intervenais, mon chien est allé dans l’eau et s’est mis à aboyer en direction plusieurs personnes qui nous regardaient », rapporte modestement le sauveur.

Intrigué componen cette scène et ce corps sans mouvement, le jeune commercial se rapproche en voiture stationnée à une courte distance plusieurs flots. Il y découvre united nations mot, posé sur le pare-brise. United nations message manuscrit dans lequel la victime justifie boy projet suicidaire. « Je n’ai pas réfléchi. Tout s’est enchaîné rapidement. Je me suis précipité vers lui. Il était inconscient. J’ai commencé componen lui faire united nations message cardiaque et j’ai appelé l’ensemble des pompiers. Pendant que j’intervenais, j’avais l’ensemble des secours au téléphone qui me donnaient plusieurs conseils. Il a commencé componen cracher de l’eau puis il sera revenu à lui, progressivement. L’ensemble des pompiers m’ont conseillé de lui parler pour le garder conscient jusqu’à leur arrivée. Il m’a dit qu’il était père de deux enfants », témoigne Wesley Marandeau.

Il n’était pas encore 17 heures quand la victime a été prise en charge componen l’ensemble des pompiers. En vie. Grâce à l’intervention du promeneur qui après coup n’envisageait que deux choses : décapsuler une bière bien fraîche et passer sous la douche. Pour se soulager de l’émotion. « Mais même avec ça, je n’ai pas très bien dormi », concédait-il hier matin.

C‘est pour lui united nations rituel quotidien. Emmener boy chien, united nations bouvier bernois de 2 ans, se dégourdir l’ensemble des pattes sur la rive passageoise en Garonne, juste à l’opposé de celle où s’élève le center de congrès d’Agen. Wesley Marandeau est united nations habitué de ces berges que certains usent comme plusieurs plages. Il y croise souvent l’ensemble des mêmes personnes. Plusieurs visages devenus familiers au fil de ses promenades. Comme celui de l’homme qu’il a ramené vers une vie qu’il voulait quitter prématurément. C’était samedi. Le fleuve était assez fréquenté en cet après-midi de fortes chaleurs.

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