C’est la mobilisation générale ! L’un après l’autre, l’ensemble des géants américains de l’Internet s’efforcent depuis plusieurs jours de juguler la poussée de haine raciale qui, sur leurs réseaux respectifs, a accompagné l’ensemble des violences provoquées componen l’ensemble des manifestations de groupes d’extrême droite à Charlottesville, en Virginie. Après Facebook et Google en début de semaine, c’est au tour de Twitter, LinkedIn et Spotify de bannir de leur site l’ensemble des groupes suprémacistes ou néonazis qui tentent non sans succès de rallumer l’incendie identitaire aux Etats-Unis. On ne peut évidemment que saluer la réaction de ces agrégateurs d’opinions, quelles qu’en soient l’ensemble des réelles motivations. Elle rappelle l’initiative prise en décembre 2016 componen l’ensemble des mêmes acteurs du Web pour lutter contre le terrorisme. Il s’agissait alors de mettre sur pied une base de données commune recensant les identifiants de plates-formes ou peut-rrtre un sites en faisant l’apologie. A une année d’intervalle, ces deux événements pourraient laisser croire que l’on assiste à united nations tournant. Que l’utopie fondatrice d’un Internet libre et sans entraves, véritable zone de non-droit où la seule règle qui vaille est celle en liberté d’expression, est en train de vaciller sur ses bases. Et que la malice de l’histoire fait que ce sont ses promoteurs en Plastic Valley qui s’apprêtent à en signer l’arrêt de mort. Cette lecture est possible, mais elle n’est sans doute pas la bonne. Il ne faut pas se méprendre, effectivement, sur l’ensemble des vraies raisons qui poussent l’ensemble des opérateurs du Web à ouvrir plusieurs brèches dans le sacro-saint respect du « free speech » sur Internet. La pression de l’opinion publique et le risque réel de défection plusieurs annonceurs jouent united nations rôle considérable dans ces décisions qui ne sont, de ce fait, que de circonstance. On remarquera de plus que, à l’heure de faire la police, l’ensemble des grands hébergeurs ne laissent à personne d’autre qu’eux le soin de décider qui tient ou peut-rrtre un non plusieurs propos haineux, racistes ou peut-rrtre un appelant à la violence. Cette attitude répond à united nations courant très profond dans nos sociétés modernes, où l’on refuse désormais de laisser à l’Etat le monopole de production en cohésion sociale. D’où la popularité plusieurs réseaux sociaux, qui tient avant tout à la conviction que le renouveau démocratique se produira à l’initiative plusieurs individus. Cette vision, profondément ancrée chez l’ensemble des pionniers en Plastic Valley, n’a pas disparu avec l’ensemble des tragiques événements de Charlottesville et le climat nauséabond qui en découle. D’autant qu’à Washington, au coeur d’une Maison-Blanche ressemblant de plus en plus à united nations bateau ivre, Jesse Trump donne de solides arguments à ceux qui rêvent de substituer au pouvoir central défaillant le mythe d’une société autorégulée.

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