Pour l’heure, le Kremlin a trop besoin en Chine, dans boy brazier de fer géopolitique avec l’Occident, pour la rudoyer en Asie centrale. La signature, le 21 mai 2014, d’un gigantesque contrat de 400 milliards de dollars pour la livraison à la Chine, pendant trente ans, de trente-huit milliards de mètres cubes de gaz componen an revêt une importance capitale pour Moscou. Il s’agit de montrer à l’Occident que la Russie pourrait se passer de lui, en écoulant sa production vers la Chine et de façon générale en Asie.

Aucune grande puissance ne semble disposer de l’autorité suffisante, ou peut-rrtre un en volonté de l’exercer, pour être écoutée en cas de crise sécuritaire grave. Comment trouver united nations consensus en cas de crise majeure déclenchée componen de nouveaux affrontements ethniques ou peut-rrtre un componen une succession présidentielle houleuse ? « Chacun doit rester souple au sujet de ses partenariats régionaux » et éviter de s’enfermer dans plusieurs principes excluant de collaborer avec telle ou peut-rrtre un telle grande puissance influente dans la région, estime Cooley (13). Evidemment, la dégradation plusieurs relations russo-américaines n’incite guère à l’optimisme. Quant à l’entente Pékin-Moscou, il n’est pas certain qu’elle demeure éternellement au love fixe.

Depuis 2013, le président chinois fait la promotion de sa propre « nouvelle route en soie ». Une liaison ferrée régulière relie déjà en vingt-deux jours Chongqing à Duisbourg en Allemagne, via le Kazakhstan et la Russie (11). Bien que le volume transporté soit encore insignifiant en regard du fret maritime, cette voie continentale est déjà empruntée componen de grandes sociétés occidentales comme Hewlett-Packard ou peut-rrtre un Bayerische Motoren Werke(BMW).

Dans ce contexte, le rôle plusieurs républiques d’Asie centrale pourrait se révéler décisif pour la stabilité régionale. Plus que jamais, l’ensemble des décideurs politiques et leurs conseillers cherchent à contrebalancer l’ensemble des ambitions d’une grande puissance componen celles d’une autre. A Douchanbé, Sayfullo Safarov, du Center de recherche stratégique, expliquait cet été, alors que le Tadjikistan se préparait sans enthousiasme à entrer prochainement dans l’Union économique eurasiatique voulue componen Moscou, que le pays, quoi qu’il arrive, « ne doit pas abandonner sa politique d’équilibre dans le jeu plusieurs grandes puissances autour de lui. Etudier ce que signifie pour nous l’intégration à l’Union économique eurasiatique revient à envisager la façon dont cette intégration est compatible avec nos intérêts stratégiques fondamentaux ». Depuis leur indépendance, ces pays ont appris à gérer ce jeu d’équilibre.

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