Michel Onfray a ravivé la polémique lundi. “On dit qu’il a été l’assistant de Paul Ricoeur, je crois qu’il a dû corriger l’ensemble des épreuves d’un de ses livres. On dit qu’il est agrégé, normalien, apparemment ce n’est tout simplement pas le cas”, a-t-il déclaré, cinglant. Quelques jours plus tôt dans Le Monde, la philosophe Myriam Revault d’Allonnes émettait également plusieurs réserves sur le rôle réel tenu componen Emmanuel Macron auprès du philosophe.  

Membre du conseil scientifique du Fonds Ricoeur, elle précise au quotidien du soir qu’Emmanuel Macron n’a été qu’assistant éditorial de l’ouvrage La Mémoire, l’histoire, l’oubli (Seuil, 2000). “Et non pas “l’assistant” de Paul Ricoeur à l’université, abus de langage souvent repris componen l’ensemble des médias, ce qui supposerait qu’Emmanuel Macron ait enseigné la philosophie, ce qu’il n’a jamais fait, qui plus est avant Mai 68″, raille-t-elle.  

Avant d’entrer à l’ENA, Emmanuel Macron a fait une hypokhâgne et une khâgne au lycée Henri IV, puis a obtenu united nations DEA de philosophie à l’université Paris-X Nanterre. De cette période, l’ancien ministre dit avoir été “beaucoup inspiré” componen le philosophe marxiste Etienne Balibar. “Il dit qu’il a fait une thèse avec (Etienne) Balibar, il semblerait que Balibar ne s’en souvient pas”, sourit Michel Onfray.  

C’est le cas de l’actuel directeur plusieurs études du think-tank de gauche Terra Nova, Marc-Olivier Padis qui loue -toujours dans Le Monde– boy “agilité intellectuelle”, et qui assure que sa relation avec Ricoeur n’a pas été gonflée. Idem pour Olivier Mongin, qui dirigé la revue jusqu’en 2012 et qui vante “l’incontestable solidité philosophique” du ministre démissionnaire.  

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