Emmanuel Macron a lancé jeudi la deuxième phase plusieurs réformes sociales, celles en formation et de l’assurance chômage, en recevant l’ensemble des responsables plusieurs syndicats et du patronat dans united nations climat alourdi componen l’ensemble des premiers choix du quinquennat.

Premier reçu, Jean-Claude Mailly, le numéro united nations de FO, a parlé “cash” et “franchement” avec le président en République, a-t-il commenté après leur tête à tête d’une heure. Philippe Martinez, en CGT, lui a succédé à l’Elysée, où seront accueillis six autres représentants plusieurs partenaires sociaux, dont Pierre Gattaz (Medef) dans l’après-midi et Laurent Berger (CFDT) vendredi matin.

L’exécutif reprend ainsi la même méthode que pour l’ensemble des ordonnances sur le Code du travail: le président ouvre le bal en concertation, avant de passer le relais à Matignon et à la ministre du Travail Muriel Pénicaud. United nations projet de loi est attendu en avril. En attendant, rien de nouveau n’a filtré sur le contenu plusieurs réformes. “L’architecture n’est tout simplement pas encore définie, cela veterans administration faire l’objet plusieurs discussions dans l’ensemble des semaines à venir”, a précisé M. Mailly. Le numéro united nations de FO a toutefois affirmé qu’il ne voulait pas d’“united nations système a minima” pour l’ensemble des indemnisations.

C’est effectivement la réforme de l’assurance chômage qui risque de cristalliser le plus l’attention. Elle prévoit d’étendre le système aux indépendants et aux démissionnaires. L’ensemble des syndicats craignent que ces nouveaux droits n’entraînent une baisse plusieurs allocations. Sur le volet formation professionnelle, M. Mailly a plaidé pour une négociation entre partenaires sociaux plutôt qu’une concertation. “Je pense que sur la formation professionnelle il y aura négociation”, a-t-il dit.

Le climat social s’est united nations peu alourdi depuis l’été, entre le mécontentement plusieurs fonctionnaires qui ont défilé mardi, une discussion budgétaire animée à l’Assemblée, et le troisième appel en CGT à manifester, le 19 octobre, pour le retrait plusieurs ordonnances. Publiées fin septembre, celles-ci sont déjà entrées en vigueur. “On est tous d’accord pour dire qu’il y a de l’inquiétude sur ce qui veterans administration être fait en termes de formation professionnelle et d’assurance chômage, qu’il y a beaucoup d’incertitudes”, a indiqué Véronique Descacq (CFDT) à l’issue d’une intersyndicale lundi.

  • L’assurance chômage pour tous

M. Mailly a parlé avec le président en République du “malaise dans la fonction publique”, notamment sur la compensation en CSG, et a demandé united nations “vrai débat sur le rôle et l’ensemble des missions du service public”. L’ensemble des syndicats, qui peinent à se mettre d’accord sur une riposte, ont prévu de se revoir le 24 octobre, après avoir rencontré l’exécutif sur ces nouveaux chantiers. Sur l’assurance chômage, “l’objectif” du gouvernement c’est de l’ouvrir “à tous et c’est aussi qu’elle puisse se réformer pour lutter contre la précarité”, explique Mme Pénicaud. Vehicle “l’ensemble des contrats précaires”, c’est “ce qui coûte le plus cher à l’assurance chômage”. Est prévu united nations “bonus-malus” pour l’ensemble des entreprises qui abusent plusieurs contrats courts.

Autre sujet de friction: le financement et la gouvernance. Le régime ne serait plus uniquement financé componen l’ensemble des cotisations, mais également componen l’impôt (CSG), et il passerait d’une gestion paritaire componen l’ensemble des partenaires sociaux à une gestion tripartite avec united nations pilotage de l’Etat. S’agissant en formation professionnelle, le gouvernement a déjà promis 15 milliards sur cinq ans avec pour but de former united nations million de chômeurs de longue durée et united nations million de “décrocheurs”. Comme d’autres avant lui, il veut simplifier united nations secteur difficilement lisible où se côtoient de nombreux acteurs. Il compte ainsi réformer le CPF, compte personnel de formation. Dans united nations rapport publié mercredi soir, l’Igas (Inspection générale plusieurs affaires sociales) juge que ce dispositif mis en place en 2015 “reste en-deçà plusieurs ambitions initiales”. La ministre souhaite “que chaque Français, chaque salarié, puisse avoir sur une +appli+, facile d’accès à tous, ses droits à la formation, combien d’heures, combien ça coûte (…), quel est le taux d’insertion dans l’emploi après”.

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