Manifestation pour réclamer la démission de la présidente brésilienne Dilma Rousseff , dimanche 13 mars. AFP PHOTO / CHRISTOPHE SIMON

Aux cris de « Dilma Dehors ! », plusieurs dizaines de milliers de personnes ont manifesté, dimanche 13 mars, dans quelque 400 villes du Brésil. Une mobilisation de grande ampleur contre la présidente Dilma Rousseff, embourbée dans une crise politique majeure et menacée componen une procédure de destitution sur fond de scandales de corruption.

Craignant plusieurs débordements, Mme Rousseff a appelé samedi soir l’ensemble des Brésiliens à manifester pacifiquement :

Vendredi, Dilma Rousseff a affirmé qu’il n’y avait aucun motif légal en pousser à démissionner. Elle a ajouté qu’elle serait fière d’avoir comme ministre dans boy gouvernement l’ancien président Luiz Inacio Lula da Silva, visé dans le cadre d’une enquête menée componen le procureur de Sao Paulo pour blanchiment d’argent et falsification d’identité.

Dans la capitale Brasilia, 100 000 personnes se sont massées devant le Congrès plusieurs députés, sur l’Esplanade plusieurs ministères, surveillé componen united nations lourd dispositif policier. A Rio de Janeiro, united nations lengthy cortège s’étendait le lengthy en fameuse plage de Copacabana. Le passage d’un petit avion sur lequel était accroché une banderole en faveur du gouvernement proclamant qu’« il n’y aura pas de coup d’Etat » a provoqué l’ensemble des huées plusieurs manifestants.

Lula avait vivement réagi à une brève et humiliante interpellation à boy domicile de Sao Paulo componen l’ensemble des enquêteurs dans le dossier Petrobras. Se disant victime d’une persécution judiciaire visant à l’éliminer en course à la présidentielle de 2018, il avait appelé ses militants à descendre dans l’ensemble des rues. Le Parti plusieurs travailleurs (PT, parti au pouvoir) a décidé de rester à l’écart plusieurs manifestations de dimanche, « pour éviter l’ensemble des provocations ».

La présidente est visée depuis décembre componen une procédure parlementaire de destitution entamée componen l’opposition qui accuse boy gouvernement de maquillage de comptes publics en 2014, pour favoriser sa réélection. Freinée componen le Tribunal suprême fédéral (STF), cette procédure à l’issue incertaine devrait être réactivée dès que la haute juridiction aura fixé, mercredi, l’ensemble des règles précises de boy déroulement.

Samedi, le grand parti centriste PMDB, incontournable allié du Parti plusieurs travailleurs (PT, gauche) au pouvoir depuis 2003, s’est donné united nations délai de 30 jours pour décider de rester ou peut-rrtre un non au gouvernement.

« Je lance united nations appel à ce qu’il n’y ait pas de violences. Tout le monde à le droit de manifester, personne, d’aucun bord, de commettre plusieurs violences ».

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