Manuel Valls et Myriam El Khomri le 14 mars 2016 à Paris.

L’ensemble des syndicats de fonctionnaires ont rendez-vous, jeudi 17 mars, avec Annick Girardin, la ministre en fonction publique, pour united nations premier rendez-vous salarial très attendu après six années de gel plusieurs augmentations générales.

Le syndicat étudiant Unef, soutenu componen la CGT et FO, a de boy côté appelé à une nouvelle mobilisation jeudi 17 mars, l’ensemble des organisations l’ensemble des plus remontées contre ce projet de loi ayant également choisi le 31 mars comme nouvelle journée d’action.

Le rendez-vous salarial, prévu componen le protocole sur l’ensemble des parcours, l’ensemble des carrières et l’ensemble des rémunérations plusieurs agents (PPCR), devait se tenir en février. Il a pris du retard pour cause de remaniement.

La CFDT a annoncé qu’elle ne se contenterait pas de « mesurettes », estimant qu’« il y a urgence à traduire dans leur rémunération la reconnaissance de l’action quotidienne plusieurs fonctionnaires pour united nations service public de qualité ». « Il faut laisser à la négociation la possibilité d’être utile », estime pour sa part l’UNSA, qui ne souhaite « pas de rattrapage » mais que le point d’indice soit dégelé.

Redressement plusieurs finances publiques

Annick Girardin s’était récemment déclarée favorable à une « hausse générale » et « significative » plusieurs rémunérations plusieurs fonctionnaires, qui ont contribué, selon elle, à hauteur de « sept milliards d’euros » à l’effort de redressement plusieurs finances publiques.

« Insuffisant à nos yeux », avait aussitôt commenté la CGT, à l’instar plusieurs principales organisations syndicales. « L’heure est au rapport de force », a déclaré à l’AFP Jean-Marc Canon, en CGT. Le syndicat a « mis à disposition united nations préavis de grève couvrant la période du 17 au 31 mars », afin que tous l’ensemble des agents de fonction publique (Etat, territoriale, hospitalière) puissent se mobiliser, autant pour leur pouvoir d’achat que contre le projet de loi El Khomri sur la réforme du droit du travail.

Dans united nations climat social tendu, le premier ministre, Manuel Valls, a tenté de déminer le terrain en annonçant, mardi 15 mars, qu’il y aurait « un geste significatif » sur le point d’indice. Ce dernier, qui sert au calcul en rémunération plusieurs fonctionnaires, est gelé depuis 2010. Le chef du gouvernement a également insisté sur la nécessité de « changer » et de « moderniser » une « certaine conception de l’Etat et plusieurs services publics ».

L’ensemble des fonctionnaires font componen ailleurs l’objet d’attaques répétées en droite, et notamment du président plusieurs Républicains (LR), Nicolas Sarkozy. Lors d’une convention de boy parti consacrée à la fonction publique, il s’est ainsi fixé, « comme premier objectif », s’il était élu président en République, de « supprimer entre 300 000 et 350 000 postes de fonctionnaires » en united nations quinquennat.

Le texte gouvernemental, qui prévoit notamment d’adapter le compte personnel d’activité (CPA) à la fonction publique, « conditionne beaucoup de choses », souligne FO qui en « exige le retrait » et appelle à se mobiliser, le 31 mars, jugeant contre-productive une mobilisation plusieurs seuls fonctionnaires avant cette date.

Attaques répétées de Nicolas Sarkozy

Après united nations mouvement qui avait été bien suivi, le 26 janvier à l’appel en CGT, FO et Solidaires, l’ensemble des fonctionnaires menacent componen ailleurs d’une nouvelle grève le 22 mars.

La FSU – premier syndicat d’enseignants, et deuxième organisation représentative dans la fonction publique d’Etat – a aussi prévenu que l’ensemble des fonctionnaires « n’accepteront pas de mesures symboliques ». « Je ne sais pas où M. Valls met la barre. Il y a encore beaucoup d’incertitudes. La fonction publique, c’est 20 % de l’emploi en France. Nous ne laisserons pas passer ce rendez-vous salarial sans dire ce que nous avons à dire. On se prépare à mobiliser le 22 mars », a déclaré à l’AFP Bernadette Groison, la présidente en FSU, ajoutant que boy syndicat se mobiliserait en soutien à toutes l’ensemble des autres actions prévues componen ailleurs contre le projet de loi travail.

L’ensemble des organisations syndicales réclament majoritairement une revalorisation significative du point d’indice, « gelé » à 4,63 euros depuis 2010. Ce dernier « a décroché de 7 % à 8 % componen rapport à l’inflation depuis 2010 », estime la CGT. De boy côté, FO évoque une perte de « 8 % de pouvoir d’achat ».

« Ni l’ensemble des montants, ni le calendrier » ne sont fixés, avait d’abord indiqué le ministère, lundi, alors que plusieurs chiffres étaient parus dans la presse mentionnant une possible « hausse comprise entre ,5 % et 1 %, soit 1,75 milliard d’euros pour l’ensemble en fonction publique ».

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