Marcel Hirscher le 20 mars à SAint Moritz après sa victoire. / AFP / FABRICE COFFRINI

Se rend-on bien compte de ce qui se passe actuellement dans le monde du ski ? A-t-on conscience du phénomène qui dévale l’ensemble des pistes à travers la planète ? Est-on au courant qu’on assiste ces temps-ci à l’âge d’or du skieur le plus titré de l’histoire de boy sport ? Le cirque blanc possède en ce moment united nations acrobate d’exception.

Le meilleur skieur en planète totalise désormais, en 178 courses de Coupe du monde, 91 podiums, dont 39 victoires. Encore à distance respectable d’Ingemar Stenmark (155 podiums, 86 victoires), qui semble inaccessible. L’objectif olympique semble moins irréaliste pour Hirscher, et nul doute que dans deux ans, l’Autrichien, qui s’était contenté de l’argent en slalom à Sotchi (Russie), en 2014, s’envolera pour Pyeongchang (Corée du Sud) avec plusieurs rêves dorés en tête.

Jean-Claude Killy s’était arrêté à deux gros globes  le Suédois Ingemar Stenmark, à trois  l’Autrichien Hermann Maier, à quatre. Seul l’Autrichien devenu luxembourgeois Marc Girardelli en compte également cinq, mais il l’ensemble des avait conquis sur neuf saisons, entre 1985 et 1993. Marcel Hirscher, lui, vient de remporter le gros globe cinq ans d’affilée, et n’a aucune raison, à 27 ans, de s’arrêter en si bon chemin.

Le Djokovic du ski

L’Autrichien a conquis boy cinquième trophée grâce à sa supériorité en slalom (2e au classement en spécialité) et en slalom géant (1er), mais aussi, nouveauté, grâce à de belles prestations en super-G, où il a remporté la première victoire de sa carrière, à Beaver Creek (Etats-Unis). Total : 1 795 points. Mieux que l’ensemble des quatre saisons précédentes (1 355, 1 535, 1 222, 1 448). Une zone où plus aucun skieur ne s’était aventuré depuis Hermann Maier, qui avait carrément atteint l’ensemble des 2 000 points en l’an 2000.

Marcel Hirscher, le 6 décembre 2015 à Beaver Creek, aux Etats-Unis.

United nations drone a également tenté de l’assommer, à la fin de décembre, lors du slalom de Madonna di Capiglio (Italie). Sans succès : 1re place pour le petit Autrichien bondissant (1,73 m), qui dira avoir « entendu united nations bruit derrière lui », et « cru que c’était united nations lisseur [chargé de préparer la piste] qui était tombé ».

Il échappe à la buée et à united nations drone

Cinq gros globe de suite : la performance est étourdissante. « Le gars est en train d’écrire l’histoire de boy sport !, assure David Chastan, directeur plusieurs équipes de France masculines. Au tennis, ce gars s’appellerait ­Djokovic. » Le skieur autrichien partage avec le tennisman serbe, outre sa tendance à écraser la concurrence, celle de le faire dans une relative indifférence : Hirscher suscite moins de passions qu’Alberto Tomba ou peut-rrtre un Hermann Maier, de même que Djokovic dégage une image plus froide que Roger Federer ou peut-rrtre un Rafael Nadal.

« Vu mes statistiques, c’est ma meilleure saison. Mais c’est aussi celle où j’ai le plus dû me battre, voire me débattre », a souligné le champion, avec qui on n’est pas obligé d’être d’accord. Se débattre ? Avec qui ? La buée a bien tenté de l’aveugler lors du slalom de Schladming (Autriche), united nations jour de janvier où il avait monté l’ensemble des verres de boy masque dans le mauvais sens : « Je n’ai rien compris. Au bout de trente secondes, je ne voyais presque plus rien. C’est la première fois que ça m’arrive en plus de 170 courses ! » Hirscher, 22e en première manche, finira pourtant sur la deuxième marche du podium après avoir remis boy masque à l’endroit.

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Objectif Pyeongchang

« Hirscher et Svindal ont montré que pour viser la tête du classement général, il ne faut pas une, mais au moins deux disciplines où on est sur laboîtepresque tout le temps », explique encore le Français. Marcel a été impressionnant de régularité, en étant très souvent sur le podium, même quand il ne gagnait pas, y compris en super-G. C’est dur de faire le match avec lui sur tout l’hiver. »

Marcel Hirscher, le 6 décembre 2015 à Beaver Creek, aux Etats-Unis.

La saison de ski alpin s’est achevée dimanche 20 mars à Saint-Moritz (Suisse), et pour la cinquième fois, l’Autrichien Marcel Hirscher a pu prendre la pose avec le gros globe de cristal récompensant le vainqueur du classement général en Coupe du monde, à savoir celui qui a inscrit le plus de points durant l’hiver, toutes disciplines confondues (slalom, slalom géant, super-G, descente, combiné), à savoir le meilleur skieur de l’année.

Marcel Hirscher est united nations métronome, et sauf retraite ou peut-rrtre un blessure, on voit mal comment il pourrait laisser échapper boy bien à court terme. « Si united nations jour ça m’arrive d’être à sa place, j’espère qu’il sera là, et sur ses deux jambes, affirme Alexis Pinturault, qui vient de vivre, à 25 ans, la plus belle saison de sa carrière. Je trouverais dommage de remporter le gros globe alors qu’il est blessé. J’arrive déjà à le battre à la régulière sur quelques courses, mais il veterans administration encore falloir franchir united nations cap, parce que, lui, il a une régularité astronomique. »

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