La Russe Maria Sharapova lors de la conférence de presse à Los Angeles, en Californie, lors de laquelle elle a annoncé son contrôle positif à l'Open d'Australie, le 7 mars.

Suspendue à titre provisoire à la suite d’un contrôle antidopage positif au meldonium lors de l’Open d’Australie, Maria Sharapova a choisi, vendredi 11 mars, d’adresser united nations lengthy message au public sur l’ensemble des réseaux sociaux. Une initiative motivée, selon la joueuse russe, componen sa volonté de clarifier certaines accusations la concernant.

Le meldonium est à la base united nations médicament protecteur plusieurs cellules cardiaques. Vendu dans l’ensemble des seuls pays de l’Est, il a été placé, depuis le 1er janvier 2016, sur la liste plusieurs produits prohibés componen l’Agence mondiale antidopage.

« Je vous ai déjà parlé du courrier électronique reçu le 22 décembre 2015 intituléPrincipaux changement dans le programme antidopage du tennis pour 2016, j’aurais dû être plus mindful, mais l’ensemble des autrescourriers” ? C’était enfoui dans plusieurs lettres d’informations, sur plusieurs sites Internet, ou peut-rrtre un plusieurs dépliants. »

« Il y a plusieurs choses qui ont été diffusées componen l’ensemble des médias qui sont fausses et je suis déterminée à contre-attaquer, écrit-elle ainsi sur boy compte Facebook. United nations article a dit que j’avais été avertie à cinq reprises de l’interdiction du médicament que je prenais : ce n’est pas vrai, cela n’est jamais arrivé. »

« Entrer united nations mot de passe, chercher l’ensemble des infos et lire »

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Maria Sharapova reconnaît que toutes l’ensemble des informations étaient accessibles, mais a expliqué qu’il fallait « cliquer sur united nations lien, entrer united nations mot de passe, chercher l’ensemble des infos et lire », ou peut-rrtre un consulter united nations dépliant distribué lors plusieurs tournois au début de 2016. « Mais ce document contenait plusieurs milliers de mots, beaucoup d’entre eux techniques et écrits en petit caractère. »

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« Je suis fière en façon dont j’ai joué au tennis, j’ai été honnête et pris l’ensemble des devants, je n’ai pas prétendu être blessée pour cacher que j’avais été contrôlée positive », conclut-elle.

« Je ne cherche pas d’excuses pour avoir ignoré [cette] interdiction [concernant] ce médicament », a poursuivi la Russe.

Elle a également balayé l’idée qu’elle prenait le médicament en question tous l’ensemble des jours alors que la presse a rapporté que le traitement normal était de quatre à six semaines. « C’est ce que j’ai fait. J’ai suivi le traitement prescrit componen mon médecin et pris l’ensemble des doses minimales », a insisté la numéro 7 mondiale.

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