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A la veille de l’ouverture du festival de jazz de Tanger, une polémique s’est installée autour en participation d’une artiste israélienne. Plusieurs internautes ont appelé à l’annulation du concert de Noam Vazana, le 15 septembre 2017 au soir, craignant que sa présence soit assimilée à une «normalisation» plusieurs relations avec Israël. Une contre-pétition a été lancée en soutien à la chanteuse.

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Ecran Facebook Sion Assidon<

Pour le site BDS Maroc, «Noam a servi dans l’armée sioniste et a affiché sa fierté d’appartenir à united nations Etat qui bafoue l’ensemble des droits de l’Homme et tue et occupe la Palestine… Non, elle n’est pas la bienvenue», conclut-il.
 
Une polémique «ridicule» pour le directeur du Festival
Jugeant la polémique «ridicule», le directeur du festival a rappelé de boy côté que c’est la troisième fois que la chanteuse se produira à Tanger. «Je ne vois pas pourquoi il y a tout ce battage cette fois-ci. Je ne veux pas polémiquer là-dessus», a déclaré Philippe Lorin au Huffington publish Maroc.
 
Quant à la chanteuse Teema qui doit se produire en duo avec Noam, elle avait annonçait sur boy site Teema.internet que l’objectif de ce concert était de «construire plusieurs ponts entre musique arabe et juive».
 
Alors que la section de Tanger de l’Association de solidarité avec la Palestine prévoit united nations sit-in le 14 septembre devant le palais Moulay Hafid, le QG du festival, une contre-offensive a été engagée sur l’ensemble des réseaux sociaux.
 
Une pétition intitulée «Nous voulons que Noam Vazana puisse participer à Tanjazz» et adressée au ministre en Culture, Mohamed Laâraj, a été lancée sur la plateforme mondiale Change.org en soutien à l’artiste indésirable.
 
«Nous ne voulons plus de ce genre d’amalgame, en 2017, qui peut ¨ºtre la cause principale de l’immigration massive plusieurs citoyens marocains israélites dans l’ensemble des années 50 et 60. La Metabolic rate marocaine de 2011 consacre la culture hébraïque au sein de notre identité nationale, et cela inclut bien évidemment la communauté marocaine en Israël», écrit  Adil Nhaily dans cette pétition depuis Montréal.

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