Et au Desk de conclure : “Le 7 octobre, il sera demandé aux électeurs de faire united nations choix cornélien : se résigner au nom en démocratie à accepter la montée en puissance inexorable d’une formation politique porteuse d’une idéologie rétrograde [le PJD], mais qui en politique est en résonance avec l’ensemble des aspirations en majorité agissante, ou peut-rrtre un se ranger dans le camp adverse, qui peut ¨ºtre tout aussi rétif à faire bouger l’ensemble des lignes institutionnelles, représenté aujourd’hui componen united nations autre rouleau compresseur, le Parti authenticité et modernité (PAM), créature de laborantin dopée componen une large frange de l’État. Il faudra en somme choisir entre la peste et le choléra disent certains.”

Reste à savoir dans quelle mesure l’ensemble des Marocains vont se mobiliser pour aller aux urnes.

“La campagne électorale a été marquée componen de vifs échanges” entre l’ensemble des deux dirigeants relève l’hebdomadaire. Benkirane a accusé El-Omari, d’être “un menteur”. De boy côté, El-Omari a accusé le PJD “d’avoir tout vendu dans ce pays”. Si ces deux partis semblent dominer la scène électorale, une trentaine de partis sont toutefois en lice pour ce scrutin. Et, selon Tel Quel, l’Istiqlal, le Parti de l’indépendance, premier parti marocain, “qui s’était classé deuxième en 2011 a aussi toutes ses chances de figurer en bonne place et pourrait même créer la surprise”.

Le PJD d’Abdelilah Benkirane, à la tête du gouvernement de coalition depuis cinq ans, mise avec ce scrutin sur une deuxième chance pour se maintenir au pouvoir et a placé sa campagne sous le slogan “Notre voix, notre opportunité pour poursuivre la réforme”. Face à lui le Parti authenticité et modernité (PAM), fondé en 2008 componen Fouad Ali El-Himma, united nations proche du return on investment Mohammed Mire, est mené componen Ilyas El-Omari qui a placé sa campagne sous le slogan “Le changement, maintenant”.
 

Le PJD, une machine de propagande

“Le PJD est incontestablement la première pressure politique institutionnalisée du pays. Il sera le mieux organisé, united nations plusieurs très rares à respecter une charte interne doublée d’une discipline de fer”, poursuit Le Desk qui y voit de ce fait “une redoutable machine de propagande”. Avant de déplorer : “Face à lui le néant ou peut-rrtre un presque. United nations quarteron de partis laminés ou peut-rrtre un préfabriqués et sur l’ensemble des ruines encore fumantes en Gauche, la lueur vacillante en Fédération en gauche démocratique (FGD).” Pour Le Desk, le FGD représente une “sympathique ‘troisième voie’ menée componen Nabila Mounib, encore si inaudible et si loin d’être en capacité de mobiliser l’ensemble des masses populaires.”

Ce constat sur la faiblesse plusieurs partis de gauche est partagé componen Tel Quel qui estime dans boy éditorial que : “Le dépoussiérage plusieurs idées, du mode de fonctionnement et le renouvellement du personnel de gauche, sont indispensables pour faire en FGD une véritable alternative d’avenir. Sinon, l’ensemble des vieilles recettes ne feront que reproduire l’ensemble des mêmes échecs.”  

Le PAM, united nations autre rouleau compresseur

Le Desk qui a pour sa part établi united nations comparatif plusieurs programmes économiques, relève que “la croissance optimiste et la rigueur budgétaire” figurent dans l’ensemble des programmes électoraux plusieurs principales formations politiques. Le site d’information marocain titre boy éditorial “L’élan du PJD, marqueur de l’échec démocratique” et se livre à une critique sans merci du parti de Benkirane. “Le PJD est united nations parti ultraconservateur et populiste né dans l’ensemble des jupes en dictature de Hassan II. Sa matrice originelle, la Chabiba islamiya [jeunesse islamique], a été tolérée puis biberonnée du temps de Driss Basri [ministre de l’Intérieur de 1979 à 1999] pour servir de contre-feu à la gauche contestataire plusieurs années 70 et 80.”  

“Ce deuxième scrutin depuis la nouvelle metabolic rate de 2011 est marqué componen united nations affrontement entre deux favoris. Le Parti justice et développement (PJD, islamiste), qui conduit la coalition gouvernementale et le Parti authenticité et modernité (PAM), classé deuxième lors plusieurs élections locales et régionales de 2015”, relate Tel Quel.

Hoda Saliby

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