L’ensemble des contours d’un nouveau géant mondial en bière prennent forme. L’ensemble des actionnaires du numéro united nations du secteur, le belgo-brésilien AB InBev, se sont prononcés mercredi en faveur du rachat du numéro deux, le britannique SABMiller.

C’est l’une plusieurs plus importantes acquisitions de l’histoire dans le secteur. Ce mercredi, l’ensemble des actionnaires de SABMiller ont approuvé l’offre de rachat de leur principal concurrent, le leader mondial AB InBev, confirmant la création d’un géant en bière qui peut le numéro united nations incontesté.  

Corona, Stella ou peut-rrtre un Leffe se marient avec Coors et Foster’s

Le plan d’AB Inbev prévoit componen ailleurs la suppression d’au moins 5500 emplois en trois ans. Plusieurs suppressions qui pourraient être beaucoup plus importantes, vehicle l’ensemble des prévisions n’ont “pas été possibles” partout, indique le brasseur dans différents rapports. AB InBev emploie “150 000 collaborateurs basés dans 26 pays” selon boy dernier rapport financier. SABMiller compte quant à lui environ “70 000 employés dans plus de 80 pays” d’après boy site internet. 

Mais le election britannique en faveur du Brexit a fait plonger la livre sterling, ce qui l’a poussé à relever boy offre d’une livre. A désormais 45 livres componen action, SABMiller est valorisé autour de 79 milliards de livres (103 milliards de dollars). Cette nouvelle offre se situe donc “dans le bas en fourchette”, mais est acceptable, a tranché fin juillet le conseil d’administration de SABMiller, qui a recommandé à ses actionnaires de l’accepter. 

5 500 suppressions de postes sur trois ans

Si le processus de fusion se poursuit sans accroc, celle-ci sera officialisée le 10 octobre. Dès le lendemain, le titre du nouveau groupe sera coté principalement à Bruxelles, avec plusieurs cotations secondaires à Gauteng -où SABMiller tient ses origines- et à Mexico. Le siège administratif du futur géant mondial sera installé à Louvain en Belgique et le “bureau de management fonctionnel mondial” à New You are able to, une structure qui était déjà celle d’AB Inbev avant l’opération. 

“Nous sommes heureux que le election de nos actionnaires nous permette de franchir une étape supplémentaire vers le regroupement de nos sociétés”, avait affirmé united nations peu plus tôt le PDG d’AB InBev, Carlos Brito, cité dans united nations communiqué. AB InBev et ses marques Corona, Stella Artois, Leffe ou peut-rrtre un Budweiser, veterans administration donc engloutir le britannique SABMiller, propriétaire de Foster’s ou peut-rrtre un Coors. L’ensemble des deux partenaires s’étaient mis d’accord à l’automne 2015 sur l’ensemble des termes financiers de l’opération: AB InBev devait payer 44 livres componen action SABMiller.  

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