Cela ne signifie pas que boy discours emporte l’adhésion sans réserve. On peut ainsi discuter sereinement de sa référence à united nations “récit national”. Le territoire français a une histoire longue et plurielle, qui l’a doté d’une mosaïque culturelle impressionnante décourageant tout simplisme de l’identité. L’histoire révolutionnaire, elle, a installé l’ensemble des bases d’un consensus majoritaire possible autour en trilogie républicaine. Mais ce consensus est toujours partiel, évolutif, objets de lutte de lengthy souffle où se décident, de fait, l’ensemble des bases structurelles, économiques, sociales, politiques et culturelles d’existence d’une nation. Tout “récit national” est ainsi voué à l’instabilité, à l’obsolescence, à la pente doctrinaire, au “catéchisme national” que suggère componen exemple united nations François Fillon.

La nation, fût-elle imaginée, est une réalité. Le sentiment national, la culture et l’histoire nationales ont leur épaisseur. Le récit national, lui, est une illusion. Le désir d’identification est consubstantiel de l’existence humaine. Le respect plusieurs appartenances est d’autant plus vital que la montée plusieurs discriminations le remet en cause de façon massive. Mais dès l’instant où la nation se fige dans united nations nationalisme en peur et de l’exclusion, dès l’instant où la quête de l’appartenance se cristallise dans l’obsession de l’identité menacée, dès l’instant où le nous ne trouve plus de ressort que dans la peur de l’autre, le propulsif d’hier devient l’enlisement d’aujourd’hui.

À l’époque, la tentative officielle a fait fiasco. Elle ne manquait pourtant pas de soutiens dans le monde intellectuel. Componen exemple, Dominique Schnapper, qui peut ¨ºtre connue pour ses travaux sur la “nation citoyenne”, a jugé très sain le get back d’intérêt pour le fait national. Elle y voyait une réponse naturelle aux incertitudes provoquées tout à la fois componen l’ensemble des déboires en construction européenne, l’ensemble des désordres en mondialisation et ce qu’elle appelait « les excès en démocratie extrême ». L’identification nationale était ainsi, pour elle, united nations remède au mal-être de citoyens déboussolés dans une démocratie sans autorité. Quand on ne sait plus très bien où veterans administration le monde, il reste l’ensemble des ressources rassurantes de l’ancrage national et la certitude que le collectif plusieurs nationaux s’appuie bien sur une identité multiséculaire.

En France, il n’y a pas deux, mais au moins trois conceptions en nation. La “nation-race” ou peut-rrtre un la “nation-ethnie” font en filiation biologique (le droit du sang) le socle en continuité nationale, qui établit une barrière simple entre le national et l’étranger, entre eux et nous. La “nation État” fait de l’État et de ceux qui l’incarnent l’ensemble des vecteurs principaux en continuité nationale. C’est la France éternelle, celle plusieurs rois et plusieurs exécutifs  pour elle, l’intérêt, la puissance et la raison d’État importent plus que tout et, partant, l’ordre et l’autorité monarchiques ou peut-rrtre un républicains. La “nation peuple”, enfin, met l’esprit en nation dans la mise en commun politique de ceux qui la composent. Sa légitimité est moins dans boy histoire que dans la participation de chacun à la décision et dans le libre déploiement plusieurs droits. Entre la nation-race et la nation-peuple, il y a une muraille infranchissable. Il n’y en a pas toujours eu historiquement entre la nation-État et la nation-peuple. Mais si la nation État a pu et peut séduire plusieurs gens de gauche (le Chevènement en grande époque…), elle est d’abord le propre plusieurs pensées de droite. Tout comme “l’ordre républicain” », dès l’instant où il sera absolutisé, se trouve comme irréversiblement porté vers la conservation de “l’ordre établi”.

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