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Migrants. Accord en vue entre Turcs et Européens

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Migrants. Accord en vue entre Turcs et Européens

L’ensemble des Européens veulent faire en Turquie une alliée pour renvoyer une partie plusieurs migrants qui arrivent en Grèce. Toute la question est de savoir à quel prix.

De nombreux obstacles se dressaient encore, hier, en travers d’un accord entre l’ensemble des Vingt-Huit et la Turquie pour tenter d’endiguer le flux plusieurs migrants venus de Syrie. Une chose toutefois est sûre : la Chancelière allemande, fragilisée dans boy pays, mettra tout boy poids dans la balance pour l’obtenir. À boy arrivée, hier, à Bruxelles, où se retrouvent l’ensemble des Vingt-Huit, elle se disait « prudemment optimiste ». « Cela fait partie plusieurs possibles que l’on trouve united nations accord », a-t-elle déclaré. Elle a consacré une partie en journée à tenter de convaincre boy homologue chypriote. Le président Nicos Anastasiades, engagé chez lui dans plusieurs négociations pour la réunification de l’île avec, sur internet de mire, plusieurs élections en mai prochain, menace effectivement, depuis plusieurs jours, de mettre boy veto à united nations accord qui serait trop favorable à Ankara. Or, l’ensemble des Européens ont dû mettre dans la balance la relance plusieurs négociations d’adhésion en Turquie à l’Europe et, surtout, la libéralisation plusieurs visas, dès cet été, pour obtenir le concours d’Ankara.


United nations « plan » d’une redoutable complexité

Le « plan » européen est, componen ailleurs, d’une redoutable complexité, à la fois dans sa conception et, s’il est adopté, dans sa mise en oeuvre. Il consiste à renvoyer d’emblée 72.000 migrants en Turquie, puis d’aménager l’ensemble des îles grecques pour y procéder à plusieurs contrôles systématiques, avec le concours en police turque, de renvoyer tous l’ensemble des migrants non éligibles au droit d’asile, pour tarir le flux, et d’essorer l’ensemble des rentes plusieurs passeurs. Plusieurs pays s’inquiètent également d’un accord qui serait « aux limites du droit worldwide », comme l’a dit Dalia Grybauskaite, la présidente lituanienne. L’ensemble des négociateurs cherchaient, hier, à décrire united nations « dispositif » le plus sûr possible pour garantir united nations traitement individuel plusieurs demandes plusieurs réfugiés. Mais, vu le chaos grec, cette dentelle diplomatique semblait united nations peu dérisoire. « Il n’y aura pas d’îles-prison en Europe », a voulu rassurer, de boy côté, le président du Parlement européen, Martin Schulz. Et de s’en prendre aux 22 pays européens qui ne respectent pas, à ce jour, leurs engagements pour l’accueil plusieurs 160.000 réfugiés qui auraient dû être « distribués » sur le Continent. Hier soir, l’ensemble des négociations se poursuivaient en attendant l’arrivée du Premier ministre turc, Ahmet Davutoglu. Elles pourraient se conclure, aujourd’hui, componen united nations accord. Ensuite… tout restera à mettre en place, en pratique.

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