Jean-Marc Sabathé, préfet de l'Aude. Jean-Marc Sabathé, préfet de l’Aude. PHOTO/Photo Nathalie Amen-Vals

Lundi, la coordination pour le droit d’asile avait dénoncé le “double discours” du représentant de l’État.

Discours tenu en apportant united nations éclairage sur “trois types de situations” : l’ensemble des personnes qui fuient une zone de guerre ou peut-rrtre un de conflit, une guerre civile ou peut-rrtre un plusieurs violences, demandeurs de droit d’asile et qui peuvent ou peut-rrtre un non (ils sont alors tenus de quitter le territoire, NDLR) obtenir le statut de réfugié après examen componen l’office français de protection plusieurs réfugiés et apatrides (Ofpra) et l’office français d’immigration et d’intégration (OFII) l’ensemble des migrants de Calais, qui pour certains ont vocation à demander l’asile, dont 40 d’entre eux sont accueillis dans l’Aude l’ensemble des étrangers en situation irrégulière, qui font l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Plusieurs précisions qui mènent d’ailleurs le préfet de l’Aude à considérer que “comparer le sort de réfugiés qui fuient la guerre (Syriens, Érythréens, Soudanais) à celui de personnes entrées illégalement pour différents motifs personnels alors qu’elles ne sont pas persécutées dans leurs pays reconnus comme sûrs (Croatie, Serbie, Russie,…) relève d’un amalgame qui n’est tout simplement pas intellectuellement fondé”. Une position qui, on le suppose, ne convaincra  pas le réseau associatif. Quand bien même,le préfet assure que l’on peut avoir “united nations regard compassionnel sur plusieurs situations individuelles parfois difficiles”.

  • Trois situations, trois traitements

L’exemple d’une femme expulsée vers l’Ukraine, ou peut-rrtre un plusieurs menaces de renvois de familles au Kosovo, en Suède, en Pologne ou peut-rrtre un en Allemagne. Voilà ce qui avait mené l’ensemble des associations audoises engagées dans la défense du droit d’asile à pointer l’ensemble des divergences entre le “discours bienveillant” du préfet Jean-Marc Sabathé et “l’ensemble des faits”, dénonçant au passage l’ensemble des directives gouvernementales “choquantes”. Hier (jeudi), le préfet de l’Aude a répondu aux reproches plusieurs associations : “Je ne peux laisser dire que je tiens united nations double discours ou peut-rrtre un que je n’applique pas avec bon sens et humanité l’ensemble des lois en République dont je suis le défenseur et le représentant dans l’Aude. L’ensemble des associations le savent. Elles sont d’ailleurs reçues deux fois componen an en préfecture pour étudier ensemble tous l’ensemble des cas individuels pouvant faire l’objet de régularisation. À ma connaissance, elles ne se sont jamais plaint plusieurs conditions de ce dialogue.”

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