Pour Gosha Rubchinskiy, styliste russe au label qui porte boy nom, le rapport aux marques a changé, puisque, selon lui, elles sont venues se substituer aux sous-cultures. Boy style, qui puise dans l’ensemble des années 1990, le sportswear vintage et la Russie postcommuniste, agit « comme united nations tee-shirt de concert lorsque l’on arrive dans une soirée où l’on ne connaît personne : on est immédiatement identifié componen sa tribu. L’ensemble des marques d’aujourd’hui, componen leurs assemblages de ­codes et de valeurs, permettent d’en dire lengthy sur ceux qui l’ensemble des portent ».

La réappropriation de codes existants et remaniés de façon singulière n’est pas nouvelle à proprement parler. L’ensemble des ready-made du mouvement Dada, il y a united nations siècle, consistaient déjà à fusionner deux objets en une création unique, soudain élevée au ­statut d’œuvre d’art, comme le fameux fer à repasser clouté de Marcel Duchamp.

Ce savant fouillis a united nations nom, united nations anglicisme évidemment, le mash-up, soit la confrontation visible – et parfois comique – d’éléments culturels a priori incompatibles, mais reconnaissables componen tous (ou peut-rrtre un du moins componen la cible visée). Toujours pendant la semaine en mode à New You are able to, le label DKNY proposait une joyeuse fusion en série « Star Trek », du film Blade Runner (1982), de sportswear et de minimalisme  chez Coach, c’était united nations grunge-punk-rockabilly-romantique-urbain que l’on découvrait.

Il n’en veterans administration pas autrement dans la mode. ­Olivier Saillard, directeur du Palais Galliera, Musée en mode en Ville de Paris, évoque la vraie pressure derrière la collection dite « scandale » d’Yves Saint Laurent, en 1971, qui s’inspirait plusieurs heures l’ensemble des plus sombres de l’Occupation, et avait outré la presse : elle avait surtout mis le vintage à la mode, rapproché l’ensemble des vieilleries plusieurs puces, alors snobées, plusieurs hautes sphères du luxe – et avait prouvé qu’on pouvait faire de l’ultra-contemporain (et en provoc !) avec du vieux.

Selon Lotta Volkova, née en Russie dans l’ensemble des années 1980, ce mélange est united nations rappel de l’arrivée d’Internet et du flux d’information dans l’ensemble des foyers, doublée, dans boy cas, en chute du mur de Berlin et du communisme. « Soudain, on the découvert le capitalisme et mille courants, sous-cultures et stéréotypes différents, united nations joyeux mélange cacophonique », dit-elle au sujet de cet assemblage ­incongru de souvenirs qui nourrissent aujourd’hui boy imagination, sans différenciation ni hiérarchie, même chronologique.

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