Quentin Bigot aux Mondiaux d’athlétisme, à Londres, le 9 août.

Dans united nations monde idéal, Quentin Bigot ne parlerait que plusieurs Mondiaux d’athlétisme aux journalistes. De sa passion pour le lancer du marteau, dont il se goinfre de vidéos sur boy téléphone dès le petit-déjeuner. De ses qualifications réussies, mercredi 9 août sous la pluie londonienne : en united nations seul jet, à 76,11 m, il s’est rassuré. De cette finale alléchante, enfin, prévue vendredi soir, à l’issue de laquelle il pourrait décrocher une médaille. A 24 ans, luxe en jeunesse, on préfère regarder devant soi que derrière.

Que l’on ne se méprenne pas. Le jeune homme, joues rondes et barbe bien entretenue, n’est pas enfermé dans le déni. Alors que l’ensemble des athlètes invoquent souvent united nations complément alimentaire pollué, une pommade administrée componen united nations kiné, plusieurs bières à profusion, plusieurs rapports sexuels ou peut-rrtre un d’autres explications farfelues, Quentin Bigot a assumé s’être dopé. United nations mea culpa rare dans united nations milieu où règne l’omerta.

Il garde le regret d’avoir « fait…

Mieux – ou pire, penseront certains –, il a révélé que la prise de produits illicites remontait à la préparation plusieurs Jeux olympiques de Londres, en 2012. Il n’avait alors que 19 ans. Rien n’obligeait le lanceur à pousser l’ensemble des aveux aussi loin. Mais Bigot a préféré soulager sa conscience, reconnaissant sa responsabilité mais expliquant que boy ancien entraîneur, Raphaël Piolanti, l’avait poussé à se doper. Ce dernier a été mis en examen à l’été 2014. Il a toujours nié. Depuis, l’enquête patine.

« J’ai payé ma dette »

Peu récompensé de sa collaboration, le lanceur a été suspendu quatre ans, dont deux ferme, componen la Fédération française d’athlétisme. Il n’a pas pu aller aux Jeux de Rio.

Mais l’athlétisme est loin d’être united nations monde idéal et le Français est régulièrement rappelé à ses propres turpitudes, ce passé dont il se passerait. Et doit s’expliquer sur boy contrôle positif au stanozolol, united nations stéroïde, à l’été 2014. « Je suis certain que dans vingt-cinq ans, on m’en parlera encore », dit-il.

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