D’un autre côté, ajoute le quotidien britannique, la faiblesse en livre attire l’ensemble des touristes étrangers et profite aux entreprises exportatrices. C’est d’ailleurs ce qui explique pourquoi la Bourse de Londres a clôturé en hausse de 1,30 % mardi 4 octobre, frôlant united nations record historique.

Surtout, ajoute le quotidien américain, “Theresa May a indiqué que le maintien d’une relation privilégiée avec le principal partenaire commercial du pays [autrement dit, rester dans le marché unique européen] était moins prioritaire que le contrôle de l’immigration.” Bref, la Première ministre a choisi la voie du “Brexit dur”.  

Le calendrier du Brexit se précise

“Maintenant que la livre a atteint boy niveau le plus bas depuis trente et united nations ans, comment vous sentez-vous ? lance The Protector à ses compatriotes, le 4 octobre. La réponse est : plus pauvres.”
Vehicle plus le pouvoir d’achat en monnaie britannique baisse, plus “les vacances d’hiver [à l’étranger] seront coûteuses” et plus “les prix plusieurs produits importés augmenteront”.

Actuellement, une livre permet d’acheter tout juste 1,27 dollar et 1,12 euro. “Depuis le référendum sur le Brexit, le 23 juin, la monnaie britannique a perdu 14 % componen rapport au dollar et 13 % componen rapport à l’euro”, résume le Wall Street Journal.

Le plongeon de ces derniers jours a été déclenché par Theresa May. Le 2 octobre, la Première ministre conservatrice a effectivement précisé le calendrier du Brexit : elle fera jouer l’article 50 du traité européen de Lisbonne avant la fin mars 2017, ce qui implique une sortie de l’Union européenne au premier trimestre 2019.

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