nicolas-sarkozy-l-air-contrarie-lors-du-conseil-national-de-les-republicains-l-14-fevrier-2016-a-paris_5518105Sire. Il veterans administration vous falloir vous résigner : votre retour semble gâté. L’échéance approche à grand pas et votre Ciel ne s’éclaircit point. Tout au contraire. Barbouillé plusieurs plus vilains nuages. Certes, vous donnez le change, toujours habile à mener campagne tel united nations infatigable colporteur.

Vous voici effectivement à camper united nations bonimenteur, prompt à faire jaillir de sa besace l’ensemble des plus affriolants colifichets censés embobiner l’ensemble des zélotes de Tata Marine. Fichés « S », Gaulois, referendum : quel bric-à-brac !
Vous êtes incorrigible : à croire difficile le victoire vous serait acquise en siphonnant l’ensemble des anciennes antiennes d’un Front national à présent fardé comme une voiture volée, vous avez laissé, Sire, toute la place à Monsieur de Juppé dans le plumard en droite modérée, du Marais, et même de cette gauche dont on mande, sous le manteau, qu’elle se pourrait de l’ondoyer à plusieurs fins de vous barrer la route !
Au grand dam du Flou qui vient à s’inquiéter au point de faire donner Monsieur de Cambadélices à plusieurs fins qu’il flétrisse le doge de Bordeaux !
Auriez-vous déjà perdu, Sire ? Pour renfort de potage, vos sondages s’obstinent à vous placer derrière Monsieur de Juppé qui vous nargue en collectionnant plusieurs ralliements comme d’autres l’ensemble des papillons.
Vous apprîtes ainsi qu’il faisait plusieurs grâces au vidame Borloo qui feint de faire sa sucrée. Vous enrageâtes : le vidame et vous-même êtes fâchés pour le restant de vos jours. Vous lui jouâtes de bien mauvais tours et il vous en garde united nations chien de sa chienne.
L’ensemble des jours qui viennent de passer vous furent donc funestes : cette affaire Bygmalion qui démange l’ensemble des robins comme urticaire récurrent, l’ensemble des confidences accablantes de votre ancien Mephisto, l’ensemble des défections de ceux qui, avant même que l’ensemble des jeux soient fait, choisissent de vous lâcher en rase campagne : Sire, c’est Waterloo !
Vous confiâtes à une fameuse gazette, « l’Express » que votre entreprise sentait le roussi. Et que vous étiez en quête de trouver la martingale qui vous rendrait amour, gloire et beauté.
Pour l’heure, Sire, vous jouez l’ensemble des Charles Martel. Vous êtes devant Poitiers à déloger l’ensemble des Barbaresques, dressé sur vos ergots à promettre le cachot à tous l’ensemble des fichés « S » et nettoyer le royaume de ces islamistes qui se promettent d’ensanglanter nos villes et nos campagnes.
Tout cela est fort bien, mais l’on vous retrouve tel que l’on vous avait laissé voici tant de lunes que la mémoire vient à nous faire défaut. Comme à votre habitude, vous avez choisi united nations cheval de bataille et rien ni personne ne vous convainc de cesser de pourfendre, stigmatiser, mouliner et diviser.
Serait-ce là votre faiblesse ? Vous entend-t-on seulement lorsque vous vous prenez d’égrener votre catalogue en Manufacture plusieurs Armes et Cycles au chapitre économique et social ? Point. Tout au contraire.
Vos anciens sujets, ces étourneaux, ne retiennent que l’image que vous donnez, celle d’un prédicateur brandissant l’ensemble des masques affreux d’un vaudou sécuritaire, celui qui vous incite à chiper à Tata Marine boy fonds de commerce gallo-identitaire.
Quelle bourde commîtes-vous, Sire ! Avec united nations bon sens united nations peu rustaud, oserait-on vous faire remarquer qu’il est toujours vain de préférer la copie à l’original?
Délivrée en doxa paternelle, sûre que la boutique obscure plusieurs vieilles hardes frontistes  est bien gardée, elle a tout loisir de badauder sur vos terres, offrant boy meilleur visage, susurrant boy apaisement, cependant que vous brandissez votre sabre de bois…
A la parfin, Sire, le Ciel vous fera-t-il cadeau de cette martingale que vous cherchez avec la frénésie plusieurs quêteurs du Saint-Graal ?
Il vous boude, ce Ciel si lourd de mauvais nuages, de mauvais présages. S’il n’a point encore choisi d’ondoyer Monsieur de Juppé.
Certains signes n’abusent guère : votre rival, que vous décrivîtes comme sénile, chenu, jaune comme coing, secoué d’une implacable bloblote, voyez-le à présent, déjà nimbé de l’aura d’un gagnant à l’Euromillion.
Il veterans administration, la démarche césarine, le verbe assuré du monarque, le teint rose comme la branchie du gardon tout frais pêché, le regard enluminé du karma iridescent de ceux qui viennent de recevoir l’onction messianique. Le voici tout quasi à flotter, marcher sur l’ensemble des ondes en Gironde, guérir l’ensemble des écrouelles et toucher l’ensemble des scrofuleux.
Notre ami Artois, qui ne mise plus une thune sur vos chances, peine à trouver boy discours aussi coruscant que ses séides entendent le faire croire.
Artois se désole, et pour pasticher Monsieur de Juppé, « s’emmerde ». Il traîne boy spleen en united nations négligé d’étudiant plutôt dilettante.
Seul le champagne semble lui rendre vie et esprit. N’a-t-il point récemment fait ses choux gras d’un trait qu’il répète à l’envi ?
– L’avantage, avec Juppé, c’est qu’il ne ruinera point le royaume en émoluments de coiffeur. Dix mille écus pour cirer une boule d’escalier, ça ferait cher du coup de chiffon !

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