Dans boy viseur, il y a Emmanuel Macron, qui annoncera sa candidature dans quelques semaines, et l’ensemble des frondeurs qui ont voulu la primaire pour écarter Hollande. « Elle est gagnable. Si elle existe ce n’est pas pour reconduire le président sortant », estime Christian Paul, député en Nièvre. « C’est une primaire non pour punir mais pour unir », prévient Jean-Christophe Cambadélis, Premier secrétaire du PS, avec united nations sens en formule affirmé. « Ce sont l’ensemble des discours en droite qu’il faut combattre et non pas se battre l’ensemble des uns l’ensemble des autres ».

Manuel Valls, qui se pose en premier plusieurs Hollandais, défend le bilan présidentiel dès qu’il en a l’opportunité. Sur RTL hier, il a stigmatisé la gauche « honteuse » : « Ça suffit d’être déprimé, d’être honteux, gouverner la France, c’est une énorme fierté ».

Nombre de bureaux, budget alloué aux candidats : plusieurs efforts ont été faits, reconnaît boy entourage. Montebourg souhaitait que l’ensemble des candidats disposent de 100 000 euros pour faire campagne. Le conseil national du PS réuni hier à huis clos à Paris, a statué sur la somme de 50 000 euros, soit plus qu’en 2011, quand 30 000 euros avaient été accordés aux candidats.

Le suspense n’était pas insoutenable. Mais l’ancien ministre du Redressement productif, viré en août 2014 pour cause de critique acerbe en ligne voulue componen Manuel Valls et de « cuvée du redressement », voulait s’assurer que le scrutin serait organisé de manière impartiale.

François Hollande a jusqu’à mi-décembre pour se porter candidat à cette primaire. Mais cela ne fait guère de doute tant il sera déjà en campagne. Il compte sur cette élection pour se relégitimer face à united nations électorat qui le boude : tous l’ensemble des sondages d’opinion le donnent absent du second tour en présidentielle.

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