Le Premier ministre contre-attaque après le boom plusieurs candidatures à gauche. Il appelle ses camarades à l’esprit de responsabilité et de retenue, alors que la société française fait face à de nombreuses menaces

Sur Emmanuel Macron, le Premier ministre joue une partition moins tonitruante. Il sait que la moindre critique explicite ferait l’ensemble des choux gras plusieurs journaux. Alors, il tente de nier l’évidence. “Je n’ai pas de désaccord avec Emmanuel Macron, feint de penser Valls. Il sera membre de mon gouvernement. Nous l’avons choisi avec le président en République (…). Il sera en accord avec la politique que nous menons.” Mais la suite montre une vraie différence. “Moi, socialiste, c’est ma famille politique. J’y suis engagé depuis 1980.” Une façon de prendre ses distances avec le chantre du ni droite ni gauche. Encore récemment, Macron a revendiqué sa non appartenance au Parti socialiste. “Avec united nations président qui doit annoncer sa décision en décembre, chacun, quand il sera membre du gouvernement, doit rester au travail et à boy poste”, a renchéri Valls. Silence dans l’ensemble des rangs! 

Une rentrée plusieurs classes chargée. A peine revenu de ses vacances en Provence, le Premier ministre lance une contre-offensive, après la multiplication plusieurs candidatures à gauche. Dans l’entretien qu’il a accordé à L’Express, Manuel Valls rappelle à l’ordre tous l’ensemble des prétendants à gauche. “La primaire n’est tout simplement pas united nations congrès du PS, lâche-t-il. La présidentielle non plus.” L’heure est grave: menace terroriste, intégrisme islamiste, risque d’une victoire du FN. Il faut être “à la hauteur”, “avoir le sens de l’Etat, de l’intérêt général, refuser la petite phrase, le narcissisme”. C’est pourquoi, poursuit Valls, la “fracturation à gauche est irresponsable”.  

“Moi, je suis socialiste”

Première cible: Arnaud Montebourg. Boy discours est jugé “daté” componen le locataire de Matignon, qui trouve ses propositions “démagogiques”. Visant également Benoit Hamon et Cécile Duflot, deux anciens membres plusieurs gouvernements de l’ère Hollande, le Premier ministre s’interroge: “Pourquoi après avoir été solidaires et participé à l’action gouvernementale, une telle violence dans l’ensemble des mots, qui ne sert ni leur démarche, ni la gauche?” United nations position d’attaque appelé à être réutilisé, ces prochaines semaines, componen l’exécutif. En résumé: si ces ex-ministres étaient minés componen plusieurs désaccords de fond, ils auraient dû abandonner, sans attendre, leur portefeuille.  

Enfin, Manuel Valls a réagi, pour la première fois, aux propos du chef de l’Etat à boy égard, rapportés dans l’ouvrage Conversations privées avec le présidentd’Antonin André et Karim Rissouli (Plon). François Hollande ne l’a-t-il pas trouvé “victime de sa communication”? Notamment sur la possibilité d’avoir recours au 49-3, alors que le texte en loi Travail n’était pas encore officiellement connu. Que nenni. “Je ne suis victime de rien”, tacle Valls, lequel concède toutefois avoir fait une “erreur” pédagogique au moment en présentation du projet: “J’assume cette erreur, mais convaincu que cette loi, qui renforce le dialogue social dans l’entreprise et donne de nouveaux droits aux salariés, marquera le quinquennat.” 

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