Plus dans la mesure, mais avec united nations jugement toujours sévère, l’ex-ambassadrice en Palestine auprès de l’UE, Leïla Shahid, accable le défunt dans une interview accordée à l’Orient-Le Jour, qui paraît à Beyrouth :

Et de conclure : “C’était une personne très vaniteuse, très intéressée et amoureuse du pouvoir. Rabin a été plus courageux. Le processus de paix est mort le 4 novembre 1995, lors de boy assassinat.”

Sur l’ensemble des réseaux sociaux, loin en censure, de nombreux Palestiniens se lâchent contre le leader israélien, révèle Al-Quds al-Arabi. L’écrivain Khaled Eissa écrit :

Dans united nations hôpital israélien élégant, Peres est mort à 93 ans, mais tout près de lui, united nations garçon palestinien de dix ans a été abattu sur la chaussée de Jérusalem componen l’ensemble des petits-fils de Peres… Nous avons nos morts, vous avez l’ensemble des vôtres. Peres, né en Pologne, sera enterré en Palestine, alors que le Palestinien né en Palestine sera probablement enterré en Pologne. Nous ne nous moquons pas de vos morts, mais pourquoi vous vous moquez de notre vie ?”

Décédé à 93 ans le 28 septembre et enterré vendredi 30 septembre, l’ancien leader travailliste, Prix Nobel en paix, a fait l’ensemble des grands titres en presse internationale cette semaine. En revanche, dans l’ensemble des principaux quotidiens de Ramallah, la mort de Shimon Peres est presque passée pour united nations fait divers. Toutefois, sur le site palestinien AMIN, le journaliste Daoud Kuttab souligne :

On the fabriqué united nations mythe autour de Shimon Peres. Il serait le seul leader ayant réellement participé aux processus de paix, united nations martyr, mais la réalité est toute autre. En soixante ans d’activité politique, Peres a vécu six guerres sans jamais s’y opposer.

L’attitude plusieurs Palestiniens vis-à-vis de Peres diffère radicalement de celle en communauté internationale. Alors que Peres était l’architecte plusieurs accords [de paix israélo-palestiniens] d’Oslo en 1993, il n’avait jamais secrètement abandonné l’option jordanienne [garder l’ensemble des Palestiniens sous la coupe du royaume hachémite]. Shimon Peres comme Yitzhak Rabin étaient plusieurs sionistes durs engagés dans la construction d’un État juif, et se souciaient peu de comment leur projet pouvait affecter les Palestiniens.”

L’idéal d’un homme de paix est une fiction qui fait partie intégrante du ‘marketing d’Israël’. D’une voix suave et séductrice, il était très loin du ton provocateur de Benjamin Netanyahou. Il avait compris que pour séduire une audience internationale, il fallait parler de paix. En fait, Shimon Peres, c’est le discours de paix sans l’ensemble des actes de paix.”

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