La NBA, qui ne jure plus que par lui, n'a sans doute pas fini de vibrer aux... La National basketball association, qui ne jure plus que componen lui, n’a sans doute pas fini de vibrer aux exploits de Stephen Curry

Ses shoots fabuleux affolent l’ensemble des compteurs, l’ensemble des spectateurs, l’ensemble des commentateurs et l’ensemble des réseaux sociaux. Stephen Curry, champion en titre avec Golden Condition et qui fête aujourd’hui ses 27 ans, est la nouvelle star du basket américain, après avoir été longtemps freiné componen l’ensemble des blessures et united nations physique atypique.

NBA. La folie Curry

Bien sûr, comme chaque héros américain, Curry a boy histoire, qui aurait pu s’échouer dans l’ensemble des illusions perdues. « Stephen a dû surmonter plein de choses », raconte Chris Singleton. Ado, le basketteur, trop freluquet, n’attire pas l’ensemble des recruteurs universitaires. Et n’obtient pas de bourse. Boy point de chute sera finalement Davidson, petite école en Caroline du Nord, plus réputée pour l’ensemble des beaux-arts que ses paniers. Mais avec boy nouveau shooteur, l’équipe se dessine united nations tableau idyllique lors en March Madness 2008. Lebron, en personne, viendra même voir le phénomène au bord du terrain. Sans imaginer que, sept ans plus tard, ce frêle basketteur, avec la marque Under Amour, vendra plus de chaussures que lui… Sans imaginer non plus que l’ensemble des concepteurs du jeu vidéo National basketball association 2K16 n’arrivent pas, aujourd’hui, à le retranscrire parfaitement à l’écran : le trublion tire trop vite et de trop loin. Loin. Comme fut boy chemin. Une voie united nations temps sans issue, clouée à l’infirmerie pour soulager ses chevilles endolories. « Il y est arrivé à pressure de travail, explique Sébastien Morin. Curry reste united nations athlète à part et qui fait attention à lui : il sera celui qui a levé la voix pour supprimer le fameux ” peanut butter ” d’avant-match (sandwich à la confiture d’arachide servi lors plusieurs déplacements, NDLR) ». Lui, préfère croquer dans la vie. Dévorer ses adversaires à la sauce Curry. En dribblant. En passant. Et en shootant.

Une jante et united nations poignet

Stephen Curry. Une gueule d’ange cerclée de traits poupins. Une barbichette proprette. Et united nations poignet simplement magique. Alors qu’il reste encore 17 matchs avant l’ensemble des play-offs, le meneur de jeu a déjà battu le record du nombre de trois points inscrits en saison (288). L’ancien record ? C’était lui (286). Plusieurs tirs souvent impossibles et d’une précision diabolique, façonnée au fond du jardin familial en Virginie, il y a 20 ans. Trônant sur la pelouse, le vieux panier confectionné componen boy grand-père fera de Stephen Curry ce shooteur hors pair : l’arceau était une jante en acier rejetant toute balle ne passant pas au milieu du cylindre. Dell, le papa et ancien artilleur plusieurs Hornets, y avait fait ses armes deux décennies plus tôt : chez l’ensemble des Curry, l’héritage familial prend tout boy sens. Aujourd’hui, le MVP 2015 s’accommode surtout plusieurs distances et plusieurs chronos qui s’affolent. Le 28 février dernier, à Oklahoma, il fit ainsi triompher boy équipe à 11,70 m du panier et à 2,5 secondes en fin (117-121 a.p.). De quoi faire frémir ceux qui ne s’intéressent que de loin à la National basketball association, comme l’entraîneur de l’UJAP Quimper, Laurent Foirest. « La National basketball association n’est tout simplement pas mon truc mais je regarde l’ensemble des exploits de Steph Curry. C’est énorme. Avec du travail, en folie et en confiance, ça peut arriver, sauf qu’avec lui, ça arrive souvent ».

United nations coq et une alliance

Ouf ! Il y a finalement quelque chose, chez lui, d’un peu humain. Il y a huit jours, dans l’antre du Staples Center, Stephen Curry est descendu de sa planète le temps d’une défaite surprise face aux Opposing team. Le joueur, érigé en shooteur miracle, s’est pour une fois cogné aux aléas de l’adresse avec 1 sur 10 à trois points. Une mésaventure que le Californien s’empressa d’effacer trois jours plus tard, en inscrivant boy 300e panier en saison derrière la demi-lune…

Une sauce mais pas de confiture

Drapé d’un inimaginable self-control, l’Américain fait donc craquer l’ensemble des coutures de l’impossible. Et provoque aussi l’ensemble des hauts éclats plusieurs commentateurs comme Chris Singleton, de beIN Sports. « Avec lui, c’est united nations peu comme chasser united nations coq dans la cour : tu n’arrives jamais à le choper. Il sera le meilleur joueur en mouvement capable de déclencher united nations tir », analyse le consultant qui, d’un trait, résume l’affaire : « Il sera le meilleur shooteur de l’histoire ». À une autre question, glissée à tâtons, Singleton répondra toutefois componen la négative. « Est-il le meilleur joueur de l’histoire ? Non. On ne peut pas le comparer à Oscar Robertson, Magic Manley ou peut-rrtre un Kareem Abdul-Jabbar ». Prototype du meneur moderne qui attaque à tout veterans administration, Curry est d’abord « united nations artiste », explique le Breton Sébastien Morin, préparateur physique de Kévin Séraphin et qui retrouvera le Californien mardi, après l’avoir déjà croisé le 31 janvier dernier.
« Pour l’avoir vu jouer, je peux dire que c’est united nations pur régal. Il étonne componen sa décontraction et n’est jamais arrogant. Avec boy style de jeu, sa gueule de gendre idéal, sa situation maritale et ses deux enfants, il plaît énormément aux USA ».

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