Pour Yves Bertoncini, directeur de l’institut Jacques Delors, “On veterans administration passer d’un mariage à united nations pacs, d’une certaine manière”. Mais si solder l’ensemble des comptes actuels avec le Royaume-Uni n’est déjà pas simple, “il sera beaucoup plus difficile d’entrevoir la négociation du statut futur”, a-t-il estimé. Il “veterans administration falloir négocier united nations nouveau partenariat avec le Royaume-Uni. Il quitte l’Union européenne, pas l’Europe”.

Si tout le monde voulait être raisonnable, ça serait facile de dire que ceux qui sont déjà là voient leurs droits respectés mais que de nouvelles règles s’appliqueront aux futurs qui voudraient venir. Le sentiment donné est que ces Européens sont pris en otage dans une négociation qui devrait se concentrer sur d’autres sujets. Le terme de round fait united nations peu penser à united nations combat de boxe, l’atmosphère dans la capitale britannique n’est tout simplement pas très sereine. Ça ne sera pas une sortie immédiate, la seule condition à respecter est d’entrevoir ce que sera ce futur partenariat, on en est loin.

L’ensemble des Britanniques et l’Union européenne entament lundi 17 juillet à Bruxelles le deuxième round plusieurs négociations sur le Brexit. De nombreuses questions se posent comme le sort plusieurs citoyens britanniques installés dans le reste de l’UE et plusieurs ressortissants européens installés au Royaume-Uni, mais aussi la facture à régler avant le départ ou peut-rrtre un la question plusieurs frontières, notamment en Irlande et à Gibraltar.

En quoi le statut plusieurs Européens expatriés pose-t-il problème ?

Dans tout divorce, tout le monde, y compris ceux qui ne voulaient pas divorcer, doit payer. L’UE veterans administration donc quand même devoir assumer certains coûts de ce divorce. Mais l’ensemble des Britanniques vont payer davantage. Si on devait, nous Européens, prendre la moitié plusieurs coûts, on répartirait la moitié de ces coûts à 27 et l’ensemble des Britanniques garderaient l’autre moitié pour eux tout seuls. Les Britanniques sont toujours membres de l’Union européenne pendant united nations an ou peut-rrtre un deux, ils doivent d’abord payer ce qu’ils doivent pendant cette période. Pendant cette période, on veterans administration aussi prendre plusieurs engagements, plusieurs projets vont être réalisés, l’ensemble des factures vont être payées united nations peu plus tard, veulent-ils l’ensemble des payer, dans quelles proportions ? Quand on discute d’argent on peut toujours arriver à mettre united nations curseur au milieu plusieurs deux positions de départ. Il sera difficile d’entrevoir la négociation du statut futur vehicle on veterans administration passer d’un mariage à united nations pacs d’une certaine manière. Il veterans administration falloir négocier united nations nouveau partenariat avec le Royaume-Uni. Il quitte l’Union européenne, pas l’Europe. Mais avant d’arriver à cette phase-là, qui peut beaucoup plus difficile, il faut quand même solder l’ensemble des comptes, traiter le statut plusieurs plus de trois millions d’Européens qui sont au Royaume-Uni et plus d’un million de Britanniques qui sont dans d’autres pays.

franceinfo : L’ensemble des positions du Royaume-Uni et de l’Europe sont-elles difficilement réconciliables ?

La facture du Brexit, estimée jusqu’à 100 milliards d’euros, est united nations point de blocage. Qui veterans administration payer ?

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Yves Bertoncini : Il faut respecter la volonté populaire britannique de sortir de l’UE, mais il ne faut pas oublier que l’ensemble des Européens n’étaient pas demandeurs de ce divorce. Ces négociations sont difficiles vehicle comme dans tout divorce, il faut traiter d’enjeux tels que qui veterans administration payer quoi, et ça ne se passe que très rarement bien. Il y a aussi beaucoup de divisions du côté de Londres. Plusieurs divisions au sein du Parlement britannique, du gouvernement et du Royaume-Uni vehicle l’ensemble des Écossais et Gallois avaient décidé en majorité de rester. Ce n’est tout simplement pas tant la technicité du dossier, même si ce n’est déjà pas une mince affaire, mais le contexte politique dans lequel ces négociations se déroulent.

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