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Non-lieu dans l’enquête sur le vaccin contre l’hépatite B

Après dix-sept ans d’instruction, la justice a rendu, le 9 mars, united nations non-lieu dans l’enquête sur le vaccin contre l’hépatite B. Ce vaccin était mis en cause dans l’apparition de certaines maladies neurologiques telles que la sclérose en plaques.

Plusieurs cas de scléroses en plaques (SEP) ou peut-rrtre un d’autres maladies neurologiques s’étaient manifestés chez certains patients vaccinés, alimentant plusieurs doutes sur l’innocuité du vaccin.

La décision en juge d’instruction est conforme aux réquisitions du parquet : il avait conclu à l’absence de « causalité certaine » entre la vaccination contre l’hépatite B et l’apparition de ces pathologies, ne retenant pas de « faute d’imprudence ou peut-rrtre un de négligence » plusieurs mis en cause.

Campagne de vaccination

L’une plusieurs avocates de parties civiles, Gisèle Mor, a dénoncé united nations « scandale judiciaire », estimant que « les juges n’avaient pas effectué l’ensemble des vérifications » sur le travail de surveillance du produit componen l’administration sanitaire.

Une enquête avait été ouverte en 1998 aboutissant au recensement d’une soixantaine de victimes, dont neuf mortes, et à la mise en examen pour « tromperie aggravée » de trois anciens responsables plusieurs laboratoires pharmaceutiques Sanofi-Aventis et GlaxoSmithKline.

L’ensemble des laboratoires et united nations médecin avaient été placés sous le statut intermédiaire de témoin assisté pour « homicides involontaires ».

L’affaire, instruite notamment componen l’ancienne justice of the peace Marie-Odile Bertella-Geffroy, trouve boy origine dans une vaste campagne lancée componen le gouvernement en 1994, visant à vacciner plus de 20 millions de Français contre l’hépatite B, united nations virus qui entraîne plusieurs cirrhoses ou peut-rrtre un plusieurs cancers du foie.

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