L’ensemble des Verts allemands ont publié le 2 mars united nations rapport de 70 pages rédigé componen le Professeur Manfred Mertins, ingénieur dans le nucléaire, épinglant la sécurité. Plusieurs normes ne seraient pas à niveau : la résistance en cas d’inondation, de tremblement de terre ou peut-rrtre un encore si united nations avion venait à se projeter sur la centrale nucléaire, pointe ce rapport. 

Si la branche strasbourgeoise de l’Autorité de sûreté nucléaire a rétorqué qu’il n’y avait “pas de raison” de fermer Fessenheim “du point de vue en sûreté nucléaire“, l’arrêt définitif de ses deux réacteurs est bien prévu et constitue une promesse de campagne de François Hollande. 

  • Fessenheim, “trop vieille”

L’avenir plusieurs autres centrales est beaucoup plus incertain. “Nous n’avons pas prévu, en liaison avec l’Etat, compte tenu plusieurs besoins en électricité plusieurs Français, de fermer d’autres centrales que l’ensemble des deux qui seront fermées”, a notamment déclaré mi-février le PDG d’EDF Jean-Bernard Lévy. Et avec l’annonce de Ségolène Royal sur la possible prolongation en durée de vie plusieurs centrales (si l’ASN donne united nations avis favorable, évidemment), l’éventualité d’autres arrêts de réacteurs s’est encore éloignée united nations peu plus.

Au Japon, “à la lumière de l’accident de Fukushima (…) il reste plusieurs interrogations sur l’ensemble des mesures de protection vis-à-vis d’un tsunami et concernant l’ensemble des plans d’évacuation”, a souligné le juge pour expliquer sa décision de mettre à l’arrêt deux réacteurs.© Photo AFP AIR PHOTO SERVICE

Fessenheim, la doyenne plusieurs centrales françaises, se situe à 40 km de Bâle, en Allemagne.© Photo AFP SEBASTIEN BOZON

Quelques jours plus tôt, c’est du côté en Suisse que l’attaque est venue. “À quelques jours du cinquième anniversaire de l’accident de Fukushima, nous disons que nous voulons absolument la fermeture en centrale du Bugey, dont la dangerosité est avérée”, a déclaré Esther Alder, maire de Genève, ville située à 70 kilomètres à vol d’oiseau en centrale.

  • “Dangerosité avérée” au Bugey

Une “plainte pénale contre X pour notamment mise en danger en vie d’autrui et pollution plusieurs eaux” a été déposée le 2 mars auprès du Pôle-santé du Tribunal de grande instance de Paris, spécialisé en matière sanitaire. C’est Corinne Lepage qui porte le dossier. L’ancienne ministre française de l’Environnement affirme que l’installation se trouve en zone sismique et inondable. “Il existe” plusieurs dysfonctionnements croissants”, a-t-elle dit, en citant plusieurs fuites de tritium constatées en 2012, 2013 et 2015 componen l’ASN. Elle a également relevé que le radier, soubassement en centrale qui doit protéger la nappe phréatique en cas d’accident, “souffre d’un problème d’étanchéité”. 

La centrale du Bugey se trouve à 70 km à vol d’oiseau de Genève, en Suisse.© Photo AFP Shaun PACHOUD

Seule certitude pour l’instant, la loi sur la transition énergétique promulguée en août dernier lie le sort de Fessenheim à celui du réacteur nucléaire EPR en construction à Flamanville (Manche), dont la mise en service doit intervenir en 2018. Pour respecter le plafond EDF n’a pas d’autre choix que d’avoir fermé Fessenheim à cette date. 

United nations rapport qui a poussé le Luxembourg, voisin en Moselle, à déclarer boy intention de transmettre cette étude à la Commission européenne “pour avis”. Le pays étudie componen ailleurs “toutes l’ensemble des possibilités juridiques à (sa) disposition concernant la centrale de Cattenom”. 

La question en recevabilité en plainte componen l’ensemble des autorités judiciaires françaises pourrait toutefois être soulevée. Lors d’une procédure précédente du canton suisse de Bâle contre la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin), la plainte avait été déclarée irrecevable, la justice française estimant que Bâle était trop loin pour risquer quelque chose en cas d’accident.  

  • Cattenom, “une voiture sans freins”

La ministre de l’Environnement et de l’Énergie Ségolène Royal a annoncé fin février être “prête à donner (le) feu vert” au prolongement de dix ans en durée de vie plusieurs centrales nucléaires françaises. Une “déclaration qui a clairement mis le feu aux poudres”, selon l’eurodéputée Europe Écologie L’ensemble des Verts (EELV) Michèle Rivasi. Et effectivement, dans la foulée, plusieurs pays frontaliers ont demandé la fermeture de trois d’entre elles.

“Bugey n’est tout simplement pas une usine de fabrication de containers de yaourt, c’est du nucléaire, s’il y a united nations accident, on pourrait reprocher aux autorités de n’avoir rien fait”

C’est la raison pour laquelle nos voisins ont décidé de monter au créneau. Vehicle si EDF a chiffré à 55 milliards le “grand carénage” nécessaire pour prolonger la durée de vie de ses centrales de 40 ans à 50, voire 60 ans, la Cour plusieurs comptes estime de disadvantage côté que cela devrait plutôt coûter 100 milliards. “Nos voisins européens sont pragmatiques et savent très bien qu‘EDF, en proie à plusieurs problèmes financier, n’en a pas l’ensemble des moyens“, estime l’eurodéputée Michèle Rivasi. Et ce n’est tout simplement pas la démission de Thomas Piquemal, directeur financier d’EDF, sur fond de désaccord autour du projet d’EPR d’Hinkley Point, en Angleterre, qui peut ¨ºtre pour l’ensemble des rassurer.

Quant à la centrale de Cattenom, l’Allemagne et le Luxembourg en appellent à l’Europe et espèrent impliquer l’association de responsables d’Autorités de sûreté nucléaire plusieurs pays d’Europe de l’Ouest (Wenra), afin d’obtenir une expertise européenne. “Vehicle la France est trop juge et parti dans le dossier nucléaire”, estime Michèle Rivasi. Si la Commission se saisit du dossier, elle devrait être à même de rendre united nations avis dans l’ensemble des mois qui viennent. Dès lors, il restera à savoir si le Luxembourg est prêt à mener, lui aussi, une bataille juridique pour obtenir, ou peut-rrtre un non, la fermeture de Cattenom.

Fessenheim (Haut-Rhin), Bugey (Ain) et Cattenom (Moselle) : ces trois sites inquiètent nos voisins allemands, luxembourgeois et suisses. Que leur reprochent-ils exactement ? D’être trop vieilles et trop dangereuses. “La technologie nucléaire vieillissante qui nous entoure fait courir united nations risque majeur pour la population”, résume le ministre cantonal genevois Antonio Hodgers.

  • Et maintenant ?

Ils ont donc décidé de s’inviter dans le débat. Jugeant une pression politique insuffisante, Genève a donc choisi l’option juridique, espérant obtenir pour la centrale du Bugey une décision comme celle rendue ce mercredi au Japon, où “à la lumière de l’accident de Fukushima”, un tribunal a ordonné l’arrêt de deux réacteurs qui avaient pourtant obtenu l’ensemble des feux verts techniques et politiques pour redémarrer. Le combat “ne sera pas rapide, cela veterans administration prendre du temps“, a toutefois prévenu Corinne Lepage. 

L’EPR de Flamanville doit être mis en service en 2018.© Photo AFP CHARLY TRIBALLEAU

Michèle Rivasi, eurodéputée EELV.© Photo AFP JOHN THYS

Cattenom se trouve à 35 km de Luxembourg.© Photo AFP JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN

Selon Süddeutsche Zeitung et la chaîne locale WDR, cet incident, classé niveau 1 sur une échelle allant de (moins grave) à 7 (le plus grave), aurait entraîné “une suite d’échecs techniques et de chaos”. “Pendant environ 3 minutes, la température du réacteur était hors de contrôle”, s’était alarmé l’expert nucléaire Manfred Mertins. Dans la foulée, la ministre allemande de l’Environnement Barbara Hendricks, a demandé, componen la voix d’un porte-parole, la fermeture de Fessenheim, jugée “très vieille, trop vieille pour être encore en activité.”

Plusieurs équipements techniques de Cattenom “ne fonctionnent pas indépendamment l’ensemble des uns plusieurs autres”, comme cela devrait être le cas, peut-on notamment y lire. “Il y a united nations risque qu’en cas de problème, non pas seulement une installation mais plusieurs tombent en panne en même temps”, soulignent l’ensemble des Verts, qui réclament “la fermeture immédiate” d’une centrale qu’ils comparent à “une voiture dont l’ensemble des freins ne fonctionneraient pas”. Bref, si la centrale était installée en Allemagne, elle serait purement et simplement fermée

La polémique prenant de l’ampleur, EDF a rétorqué que “le niveau de sûreté plusieurs centrales est systématiquement réévalué au regard plusieurs meilleurs pratiques internationales”, faisant valoir qu’il est “l’exploitant le plus audité au monde” componen l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). 

Concernant Fessenheim, elle fermera, c’est acquis. Problème : l’ensemble des déclarations floues, voire contradictoires, quant à la date exacte de cette fermeture s’enchaînent. Pour l’instant, c’est le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron qui a eu le dernier mot, en expliquant mardi qu’il n’était pas possible de donner une date d’arrêt effectif mais que le processus serait bien lancé en 2016. Confirmant ce qu’avait déclaré Ségolène Royal la veille. La ministre de l’Environnement ayant demandé à EDF d’entamer la procédure d’ici “fin juin”.

La doyenne plusieurs centrales nucléaires françaises n’avait déjà pas très bonne presse, notamment en raison du flou qui règne autour en date d’arrêt de ses deux réacteurs. Mais vendredi dernier, deux médias allemands ont fait monter la pression d’un cran en affirmant qu’un incident survenu en 2014 s’était avéré plus important que cela n’avait annoncé. 

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