« On voit tout de suite ce qu’on aime et ce qu’on n’aime pas. Ce qu’on aime, c’est cette énergie, cette façon de capter l’attention, et plus que l’attention, tandis que vous êtes en face-à-face avec lui, d’abord il vous touche, il vous prend physiquement, et c’est difficile de résister. Puis componen ailleurs, il y a de l’autre côté, l’excès, la superficialité, l’emballement, parfois united nations peu le simplisme sur certaines idées. »

Juppé, le ressuscité, de Franz-Olivier Giesbert et Yoann Gillet (Fr., 2016, 90 mn).

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Moins « droit dans ses bottes », plus rond et souriant, il reste pourtant emprunté lorsqu’il part à la rencontre de ses électeurs. On le sent mal à l’aise, au petit matin, pour s’extasier devant united nations filet de pêcheur qui remonte raies, soles et sardines. Il sera même gêné lorsque plusieurs lecteurs lui glissent quelques confidences lors d’une séance de signatures. Mais, il sera sans pitié pour ses principaux rivaux à la primaire en droite.

Dans Juppé, le ressuscité, le maire de Bordeaux se confie longuement et sans langue de bois au journaliste Franz-Olivier Giesbert sur toutes l’ensemble des grandes étapes et chausse-trappes qui ont émaillé sa carrière politique. Très proche collaborateur de Jacques Chirac à la Mairie de Paris qui lui créa, componen la suite, de gros problèmes avec la justice, plusieurs fois ministre (budget, défense, écologie, affaires étrangères) et premier ministre, Alain Juppé reste marqué au fer rouge componen ses deux années à Matignon (1995-1997) et l’ensemble des grandes grèves de 1995 contre l’ensemble des réformes en Sécurité sociale et plusieurs régimes spéciaux de retraite. « On ne pointe que le ratage en réforme du régime plusieurs retraites, mais j’ai tout de même réussi celle en Sécurité sociale », corrige t-il.

Bruno Le Maire ? « Il est classique, superficiel et froid », dit-il. François Fillon ? « C’est le sérieux, c’est le calme, une forme de sang-froid, de réflexion. De l’autre côté, Fillon, c’est peut-être united nations peu l’indécision ou peut-rrtre un la difficulté à s’engager vraiment et à trancher vraiment. Ce n’est pas que je ne l’aime pas, mais c’est united nations peu une faiblesse chez lui, c’est sûr », balance-t-il. Quant à Nicolas Sarkozy :

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