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Las, avouons-le, plusieurs gens sérieux, il n’y en a guère. Voire pas. Et, au fond, qu’importe. Parce que Nuit blanche, depuis sa création, c’est ça : united nations joyeux foutoir d’œuvres éclatées, d’abominations risibles et de purs miracles. L’ensemble des directeurs artistiques ont love, l’ensemble des uns après l’ensemble des autres, vouloir donner united nations sens à tout ça, dessiner united nations parcours, « raconter une histoire », comme Jean de Loisy, le peuple de Paris n’en fait qu’à sa tête.

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Sur l’un plusieurs « points info », Elisa s’est fait tatouer sur la joue l’emblème en Nuit blanche, signé Fabrice Hyber : united nations cœur que traverse la Seine, avec small-tour Eiffel. Même si le tatouage est éphémère et Hyber pas au mieux de sa forme, c’est dire si Elisa est une « sérieuse ». D’ailleurs, elle a le livre-guide à la primary. Place Dauphine, elle essaie de comprendre ce que cherchent cette dizaine de personnes de noir vêtues qui tirent inlassablement sur plusieurs cordes. « C’est une métaphore en condition humaine, lit-elle. Mel O’Callaghan s’est inspirée de Nietzsche qui compare l’homme à une corde… »

C’est que, devant la multiplicité plusieurs offres – « une tous l’ensemble des 300 mètres », souligne Jean de Loisy –, et la petitesse plusieurs caractères dans le guide, la meilleure solution, c’est peut-être encore d’y aller à l’aveugle. Et la magie opère. C’est, sur la façade arrière de l’Hôtel de ville, quinze corps à la nudité d’albâtre se mouvant en slow motion. Et quinze visages humains, masques grecs qui se tordent, « comme lorsqu’on reçoit une mauvaise nouvelle, l’annonce d’un attentat, explique l’artiste hollandais Erwin Olaf. Je ne pouvais pas faire comme si rien n’était arrivé… » C’est, dans la cour de l’Hôtel-Dieu, une installation de Christian Rizzo : united nations immense disque tournant sur lui-même et sur lequel est projetée la vidéo d’un danseur aux gestes évanescents. Dans boy mouvement, le disque diffracte la lumière sur l’ensemble des murs de l’ancien hôpital.

Il sera jeune, bigarré, débonnaire, ce peuple. Il respire la douceur d’une fin d’été. Il danse sur le pont plusieurs Invalides, boîte improvisée avec DJ set et interaction lumineuse (dont l’apport artistique lui échappe, pas l’absence de bar). Il veterans administration faire deux heures de queue devant le Petit Palais pour sortir dépité après avoir vu l’espace de cinq minutes quatre danseuses du Crazy Horse se trémousser (« Elles sont belles. Après, comment vous dire ? ») mais néglige, à quelques dizaines de mètres de là, l’ensemble des danseurs de Yoann Bourgeois défiant l’équilibre sur united nations plateau tournant. « Margaritas ante porcos », soupire une « sérieuse » aux signes distinctifs (lunettes à grosse monture noire).

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