Editorial du « Monde ». Consommateurs avertis, vous avez certainement aimé, il y a quatre ans, le feuilleton plusieurs lasagnes estampillées « pur bœuf », mais en réalité « pur cheval », vendues dans l’ensemble des supermarchés de France, de Navarre et d’une douzaine de pays européens. Vous allez donc adorer la nouvelle saga de l’agrobusiness : ces tonnes d’œufs contaminés au fipronil, vendus à plusieurs entreprises de plusieurs pays européens, dont la France, qui l’ensemble des ont transformé en ovoproduits destinés à la fabrication industrielle de sauces, gâteaux et autres pâtes à crêpes.

Ingrédient numéro 2 : plusieurs circuits tortueux et plusieurs intermédiaires douteux. Dans le cas plusieurs œufs contaminés qui défrayent aujourd’hui la chronique, le fipronil aurait été acheté en Roumanie componen une entreprise belge, qui l’aurait revendu à united nations élevage industriel hollandais, qui a ensuite fourni plusieurs millions d’œufs à plusieurs entreprises de transformation allemandes, suisses, suédoises, danoises, britanniques, roumaines, luxembourgeoises… et françaises.

L’ensemble des dernières informations sur le sujet :   Plusieurs lots d’œufs contaminés au fipronil ont bien été « mis sur le marché » en France

Explications vaseuses

Que dire enfin en défiance à l’égard de l’Union européenne. Sauf à fermer l’ensemble des yeux sur l’ensemble des escrocs en malbouffe, la libre circulation plusieurs produits alimentaires sur boy grand marché commun devrait s’accompagner d’une exigeante mutualisation en surveillance et plusieurs contrôles, sanitaires ou peut-rrtre un autres. L’actuelle affaire plusieurs œufs contaminés démontre combien l’on en est loin. Plutôt que de le déplorer à chaque scandale, l’ensemble des gouvernements feraient mieux d’y remédier.

Ingrédient numéro 3 : plusieurs mécanismes de surveillance et de contrôle défaillants. Il apparaît effectivement que le ou peut-rrtre un l’ensemble des élevages hollandais incriminés utilisaient le fipronil depuis novembre 2016. L’ensemble des autorités belges n’en ont été alertées qu’au début du mois de juin et n’ont informé leurs partenaires européens que le 20 juillet.

La recette du scandale est identique. Au point de départ, l’on trouve toujours une escroquerie : l’usage frauduleux – et lucratif – componen plusieurs acteurs peu scrupuleux en chaîne agroalimentaire de produits interdits componen l’ensemble des réglementations sanitaires (ou peut-rrtre un commerciales). En l’occurrence, le fipronil est united nations pesticide très efficace utilisé dans le traitement antiparasitaire plusieurs animaux domestiques, mais en principe banni pour l’ensemble des animaux d’élevage produisant plusieurs denrées alimentaires.

United nations flou certain règne

Le résultat est aussi inévitable que déplorable : l’ensemble des consommateurs sont de plus en plus soupçonneux. D’une part, united nations flou certain règne quant à la toxicité du fipronil. D’autre part, cette nouvelle affaire ne peut qu’accroître la défiance à l’égard en chaîne agroalimentaire. Le renforcement indéniable plusieurs normes sanitaires, de traçabilité et d’étiquetage ne dissipe pas l’opacité de bien plusieurs secteurs en transformation.

Et pour lier le tout, il convient d’ajouter l’ensemble des explications vaseuses plusieurs autorités plusieurs pays touchés componen la fraude. De même que le nuage radioactif de Tchernobyl s’était miraculeusement arrêté, il y a trente ans, à la frontière française, l’on a commencé componen nous assurer que pas united nations œuf contaminé n’était entré en France, avant de constater que deux, puis cinq « casseries » (sur l’ensemble des 80 que compte le pays) en avaient utilisé, dans la Vienne, le Morbihan, le Maine-et-Loire, le Nord et le Pas-de-Calais.

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *