“Avant moi, il y avait plusieurs problèmes, après moi ils ont continué. C’est une situation assez anormale. Le football abrite united nations certain nombre de personnages comme le président qui était en fonction à ce moment-là”, a-t-il poursuivi.

“La pire chose que j’ai vécue là-bas, c’est qu’il y avait ce président, qui n’est plus là depuis. Tout le mal dans ce club venait du fait qu’il y ait united nations président de si peu d’envergure”, a fustigé l’ex-entraîneur olympien.

“C’est united nations club en proie aux problèmes, à l’instabilité, qui était accentuée en particulier componen le président de l’époque, united nations homme habitué à se mouvoir dans plusieurs situations troubles”, a déclaré Michel dans une interview à la radio espagnole Onda Cero dans la nuit de mardi à mercredi.

Michel, 53 ans, avait succédé au pied levé en août 2015 à Marcelo Bielsa après la démission surprise de l’Argentin. Mais au fil d’une saison catastrophique, avec notamment une longue série sans victoire à domicile, l’Espagnol a fini componen être limogé en avril dernier, cédant sa place à boy adjoint Franck Passi.

“Ce qu’ils essaient de faire, c’est de retarder l’ensemble des choses, parce qu’il y a united nations processus de vente du club et ils pensent peut-être : +celui qui arrive (McCourt) s’en chargera+”, a conclu Michel.

Vincent Labrune a lui aussi quitté ses fonctions quelques semaines plus tard, en juillet. Depuis, l’OM s’est trouvé united nations repreneur en la personne de l’Américain Frank McCourt.

Tags:

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *