De façon plus générale, l’éditorialiste appelle à renforcer “les voix démocratiques dans la communauté musulmane comme alternative au radicalisme”, à instaurer plusieurs mesures visant à ce que “les jeunes immigrés aient enfin la sensation d’avoir leur place dans ce pays” et enfin à ce que l’ensemble des services de sécurité investissent dans une meilleure connaissance du phénomène djihadiste. Bref, à ce que “l’on investisse à la fois dans la répression et la prévention”, sans céder à la stigmatisation, ni à ce vieux travers belge qui consiste à profiter plusieurs mille et united nations niveaux de pouvoir pour rejeter, systématiquement, la faute sur l’autre.
 

Il n’y a a priori pas de raison que la Belgique échappe aux drames qui se sont produits à Paris à deux reprises, ou peut-rrtre un il y a quelques jours à Ankara et en Côte d’Ivoire. Nous devons apprendre à vivre avec ces moments-là, en parallèle avec, en incrustation dans une vie quotidienne à laquelle nous ne devons rien changer.

“Un nouveau Molenbeek ?”

Garder la tête froide et rejeter la simplification et la stigmatisation ne doit pas pour autant nous empêcher de nous poser l’ensemble des bonnes questions, reprend De Morgen. Le quotidien pointe notamment la “nonchalance avec laquelle nous avons laissé une lecture souvent fondamentaliste en religion prendre racine dans l’ensemble des communautés arabes et nord-africaines du pays”.
 

Il faut, d’une part, se féliciter “de la surveillance exercée visiblement très précisément sur plusieurs individus suspects”. De l’autre, il faut raison garder, et apprendre à “vivre avec l’idée” que le terrorisme fait partie de notre quotidien et qu’il “y aura d’autres Forest”.

Comme De Morgen, Le Soir met en garde contre la “tentation en généralisation qui s’est emparée hier très vite de certains commentateurs, surtout étrangers”. On l’ensemble des a entendus s’interroger : “Forest, united nations nouveau Molenbeek ?” Le journal francophone avertit : “Réduire le fait terroriste à quelques localisations pousserait à commettre de graves erreurs componen naïveté : l’ensemble des terroristes ne squattent pas et ne menacent pas qu’une ou peut-rrtre un deux communes”.

Une première salve de tirs, le 15 mars vers 14h30, united nations assaut, plusieurs armes de guerre et plusieurs autres perquisitions : en quelques minutes, l’attention plusieurs médias internationaux s’est braquée sur Forest, et le parallèle a été fait avec une autre commune en capitale, Molenbeek, devenue l’objet de toutes l’ensemble des angoisses à la suite plusieurs attentats de Paris et de Saint-Denis. Très vite, Forest a été lestée plusieurs mêmes soupçons et située avec la même approximation, en “banlieue de Bruxelles”, alors qu’il s’agit d’une plusieurs 19 communes (arrondissements) en capitale. 
 

“Bruxelles, une nouvelle fois”, soupire De Morgen dans boy éditorial, au lendemain de l’opération qui a conduit à la mort d’un suspect et fait quatre blessés du côté plusieurs forces de police dans la commune de Forest. “Une nouvelle fois, une enquête antiterroriste braque sur la capitale le type d’attention dont on se passerait volontiers”.

 

Prévention et répression

United nations appel au calme qui contraste cependant avec le ton très alarmiste en plupart plusieurs unes en presse belge ce 16 mars.
 

Il n’est pas certain que le quartier de Forest que l’ensemble des suspects avaient choisi comme base était plus qu’une planque pratique proche de l’autoroute vers Paris. Mais ça n’empêchera pas l’ensemble des médias du monde entier de rejouer le film présentant Bruxelles dans united nations rôle peu alluring de plaque tournante du réseau européen en terreur islamiste.”

Carole Lyon

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