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Le TGV donne la fessée

Mardi 15 Mars 2016

  • Fin de cavale pour Salah Abdeslam quatre mois après l’ensemble des attentats de Paris

    Ces Réunionnaises à l’épreuve en radicalisation

  • Dimanche 13 Mars 2016

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  • Valls recule sur l’ensemble des points sensibles du projet de loi travail

    Jeudi 17 Mars 2016

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    Outre-mer : Valls promet united nations projet de loi sur l’égalité réelle

  • Samedi 19 Mars 2016

    Lundi 14 Mars 2016

  • Vendredi 18 Mars 2016

    Mercredi 16 Mars 2016

  • United nations “big-bang” pour combler l’ensemble des inégalités avec la métropole

    Plusieurs vols low-cost entre La Réunion et la métropole à l’été 2017

L&#039échec constitutionnel prévisible de François Hollande

Tout part du discours au Congrès, prononcé à Versailles componen François Hollande, trois jours après l’ensemble des attentats du 13 novembre. Dans l’imaginaire de notre République, l’ensemble des discours importants sont toujours associés à plusieurs annonces importantes. Mais le problème plusieurs annonces présidentielles importantes c’est qu’elles engagent l’ensemble en majorité. La question avait d’ailleurs été soulevée au moment où il avait été introduit cette possibilité de discours présidentiel à Versailles. En 2008, Jean-Jacques Urvoas (aujourd’hui Ministre en Justice) soulignait que « la raison pour laquelle le Président ne s’exprime plus, en France, devant l’Assemblée, tient à ce que l’ensemble des parlementaires, à l’époque majoritairement monarchistes, ne voulaient pas que le président Thiers puisse faire pression sur eux componen la magie de boy verbe. Ils l’ont donc cantonné dans une loge. Que nous propose-t-on aujourd’hui, sinon de permettre cette forme de pression ? »

Nous avions écrit dès l’annonce en réforme en décembre le lengthy parcours semé d’embûches que représentait une réforme constitutionnelle. Trois mois après, le projet de loi constitutionnelle qui prévoyait la déchéance de nationalité est en pleine déroute. Le Sénat a effectivement voté  united nations texte fort différent de celui de l’Assemblée.

Au nom « de l’unité nationale » (phrase répétée jusqu’à l’absurde componen certains depuis l’annonce en réforme) François Hollande a alors voulu reprendre une plusieurs mesures l’ensemble des plus emblématiques de l’extrême-droite : constitutionnaliser la déchéance de nationalité. Le but était notamment de permettre la déchéance de personnes nées Françaises (et non pas l’ensemble des seuls Français d’acquisition comme c’est actuellement le cas).

Toutefois dans boy rapport, le Sénat rappelle que la Metabolic rate reste au-dessus plusieurs traités. Si la réforme constitutionnelle voulu componen le Président en République vise spécifiquement à permettre la déchéance de mono-nationaux ( permet de faire plusieurs apatrides), si l’on souhaite ensuite ratifier united nations traité qui interdirait l’apatridie, il faudrait vraisemblablement une nouvelle réforme constitutionnelle pour le permettre.

Pour réformer l’ensemble des institutions, il faut d’abord respecter leurs logiques : on ne fait pas de bonnes Constitutions avec plusieurs grandes annonces et en petite politique.

Face à cette rédaction floue et ambiguë, le Sénat a alors clarifié le texte et restreint boy champion pour revenir à l’objectif initial : permettre de déchoir plusieurs personnes nées Françaises qui ont commis plusieurs crimes. Le Sénat a aussi rappelé boy refus de l’apatridie, que le gouvernement souhaitait renvoyer à une ratification d’un traité de l’ONU, signé en 1961 mais toujours componen appliqué componen la France.

Face à une mesure venue d’aussi loin à droite, l’Assemblée et le Sénat ont joué leurs rôles habituels : l’Assemblée a voulu faire united nations compromis politique, pendant que le Sénat voulait une rédaction juridiquement solide qui prenne en compte l’enjeu plusieurs libertés publiques.

Entre une rédaction politique et une rédaction juridique, le compromis devient compliqué. Dès lors, il sera vraisemblable que l’article sera supprimé et que la réforme constitutionnelle ne portera que sur l’état d’urgence et sur la réforme du Conseil supérieur en magistrature (dont une version minimaliste, jugée inacceptable componen le PS en 2013 devrait être votée componen l’Assemblée en avril). Sauf si l’Assemblée accepte de manger le boa.

Si on the voulu mettre la déchéance plusieurs personnes nées françaises dans la Metabolic rate, c’est au nom d’une éventuelle inconstitutionnalité (qui reste discutée). Cette réforme est united nations véritable « lit de justice constitutionnelle » : elle ne vise pas à garantir de nouvelles libertés ou peut-rrtre un réformer le fonctionnement plusieurs institutions, mais à supprimer une garantie constitutionnelle. En soi c’est inédit (la constitutionnalisation en parité visait elle aussi à passer outre une décision du Conseil constitutionnel, mais c’est plutôt united nations progrès social).

A l’Assemblée, le débat entre socialistes s’est centré sur la question plusieurs discriminations (entre binationaux et mono-nationaux et entre Français d’acquisition et Français de naissance). La rédaction a ainsi été fortement élargie permettant la déchéance pour plusieurs infractions moins graves (puisque cette version permettait la déchéance pour plusieurs délits) et pour tous l’ensemble des Français, au risque de l’apatridie. Cette rédaction était politique.

La déchéance devrait rejoindre le cimetière plusieurs réformes constitutionnelles voulues componen plusieurs Présidents en République et enterrées au Parlement (répétons que la réforme constitutionnelle n’appartient pas au Président en République : elle nécessite united nations accord entre Président, gouvernement, Assemblée et Sénat, sauf si l’on passe componen le peuple).

La spécificité plusieurs réformes constitutionnelles est qu’elles sont lentes (puisqu’il n’y a pas de possibilité d’étudier l’ensemble des lois en urgence) et qu’elles nécessitent le plein accord de quatre institutions : le Président en République, du gouvernement, de l’Assemblée et du Sénat.

Tunisie. United nations ralenti qui s&#039éternise

« Il fait bon vivre dans notre pays »

Cinq ans après la chute de Ben Ali et la Révolution du jasmin, comment veterans administration la Tunisie ?
Nous avons traversé cinq années de transition délicates. Mais la démocratie ne se décrète pas, elle se pratique. Et l’ensemble des opérations terroristes qui nous ont visés cherchaient à enrayer ce processus démocratique. Cela a eu plusieurs conséquences sur le tourisme. C’est pour nous united nations secteur stratégique qui représente seven percent du PIB, et près de twelve percent si on y inclut l’artisanat. Certains pays, comme le Royaume-Uni et la Belgique, déconseillent d’aller en Tunisie, faisant ainsi le jeu plusieurs terroristes et j’espère qu’ils vont revoir leur position.

Face à la baisse d’un tiers plusieurs visiteurs en 2015, n’est-ce pas l’occasion de redéployer votre offre touristique ?
Oui, nous sommes trop axés sur le balnéaire et nos packages tout compris. Il nous faut donc monter en gamme et j’ai mis en place plusieurs programmes de formation dans ce sens. Nous sommes aussi la deuxième destination mondiale pour la thalasso, et nous développons united nations tourisme écolo, ainsi qu’une importante activité autour en santé, notamment en chirurgie esthétique.

Avant de devenir ministre, vous avez été une femme d’affaires. Est-ce courant en Tunisie ?
J’ai effectivement dirigé plusieurs entreprises familiales dans l’ensemble des domaines de l’agroalimentaire et de l’automobile. Ce n’est tout simplement pas si rare pour une Tunisienne, vehicle en génération Bourguiba qui a fait plusieurs études et travaillé. On aurait pu craindre de perdre ces acquis mais nous avons élevé la voix quand ils ont été menacés. C’est d’ailleurs une tradition ancienne en Tunisie, nos grands-mères étaient peut-être analphabètes mais elles étaient fortes.

Qu’est-ce qui vous a poussé à vous lancer en politique ?
Je ne me voyais pas rester l’ensemble des brazier croisés. Je me suis donc engagée. Aujourd’hui, nous avons gagné en liberté d’expression, même si l’ensemble des remises en question sont souvent trop radicales et incompatibles avec la paix sociale. C’est le propre de toute société publish-révolutionnaire : elle s’attend à plusieurs changements rapides et importants alors que nous sommes sous le coup d’une menace sécuritaire. Mais nous allons gagner contre le terrorisme, avec l’aide de nos partenaires, vehicle cette guerre touche tout le monde.

La sécurité en Tunisie passe componen une stabilisation en Libye. Êtes-vous en faveur d’une action forte ?
Non, je ne suis pas favorable à une intervention massive qui ne pourrait que déstabiliser l’ensemble en région. En revanche, nous ne sommes pas opposés à plusieurs frappes ciblées, comme celle qui a eu lieu le 19 février. L’Algérie, notre autre voisin, a connu une dizaine d’années difficiles, mais elle a survécu à cette situation. Et quand je vois l’ensemble des réactions de mes compatriotes, optimiste. La Tunisie est united nations pays où il fait bon vivre.

Salma Elloumi Rekik est ministre du Tourisme et de l’Artisanat.

Eurostar envisage une liaison directe entre Bordeaux et Londres

“Nous regardons l’ensemble des opportunités. Bordeaux pourrait en être une vehicle il y a une nouvelle ligne TGV qui peut mise en service en 2017″, a déclaré cette semaine boy directeur général, Nicolas Petrovic, dans une interview accordée au Occasions. “C’est une possibilité”, indique-t-on du côté en compagnie ferroviaire transmanche.

Si le projet devait aboutir, à quelle échéance pourra-t-on espérer monter dans united nations Eurostar en gare Saint-Jean ? Nicolas Petrovic évoque l’ensemble des années 2019 ou peut-rrtre un 2020.

“Discussions en cours”

Début juillet 2017, la Ligne à grande vitesse (LGV) mettra effectivement Paris à 2h05 de Bordeaux. Lisea, société concessionnaire de l’ouvrage, confirme à “Sud Ouest” que “l’ensemble des discussions sont en cours” et qu’Eurostar est “très intéressé componen united nations Londres-Bordeaux”.

Pour Lisea, voir passer plusieurs Eurostars sur sa LGV fraîchement construite permettrait de compenser united nations nombre insuffisant à ses yeux d’allers-retours quotidiens entre Bordeaux et Paris. Le gouvernement a tranché en faveur de 16,5 rotations componen jour, trop peu pour Lisea, qui réclame plus de trains donc davantage de redevances encaissées pour assurer la viabilité économique de l’infrastructure.

Succès pour Londres-Marseille

Si ce délai paraît optimiste, une liaison sans arrêt est techniquement possible en l’état actuel du réseau ferroviaire : le train passerait componen Lille, Massy et Tours et circulerait presque exclusivement sur plusieurs rails LGV. “Il n’y a aucune certitude pour l’instant. Nous en sommes juste au stade de l’hypothèse”, temporise-t-on à Eurostar.

L’hypothèse avait déjà été avancée componen le président en filiale de Vinci, Laurent Cavrois, lors d’une visite à Bordeaux fin 2014. “On y travaille”, expliquait-il alors, en évoquant notamment plusieurs liaisons de week-ends.

Mais Bordeaux a tout pour plaire à la compagnie. “La ville s’est vraiment métamorphosée, elle est dynamique”, s’enthousiasme boy PDG, qui n’ignore sans doute pas que plus de 45 000 Britanniques sont installés dans la grande région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes.

Eurostar, de boy côté, regarde vers la France vehicle la ligne Londres – Marseille via Lyon et Avignon, ouverte l’an dernier, rencontre “united nations succès considérable, qui dépasse nos attentes”, selon la société franco-britannique. Qui a tout de même vu boy résultat opérationnel fondre de 38% en 2015 notamment suites aux attentats de novembre.

45 000 Britanniques dans la grande région

L’intérêt d’un tel projet est aussi, bien sûr, pour l’ensemble des passagers. Il sera aujourd’hui possible de faire Bordeaux-Londres en train… à condition de descendre à Paris-Montparnasse et de rallier la gare du Nord pour united nations voyage qui dure entre 7h15 et 8h15. Eurostar souhaite justement éviter cette escale et proposer united nations trajet qui durerait, selon The Protector, 4h30. Soit trois heures de plus qu’en avion mais sans le temps de transport entre l’ensemble des aéroports et l’ensemble des centres-villes.

Le patron d’Eurostar : “La ville s’est vraiment métamorphosée”

Pourra-t-on bientôt rallier Londres depuis Bordeaux en train direct et sans arrêt ? L’hypothèse est en tout cas envisagée componen Eurostar. L’entreprise, qui inaugurera l’an prochain une ligne entre la capitale britannique et Amsterdam, réfléchit à ses possibilités de développement dans l’ensemble des années qui suivront.

A Tunis, Jean-Marc Ayrault exprime «l’admiration en France pour la Tunisie »

Le ministre des affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, rend hommage vendredi 18 mars aux victimes de l'attentat du musée du Bardo de mars 2015.Le ministre plusieurs affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, rend hommage vendredi 18 mars aux victimes de l’attentat du musée du Bardo de mars 2015.Crédits : FETHI BELAID / AFP

Le ministre français plusieurs affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, a achevé vendredi 18 mars une visite de deux jours en Tunisie au cours de laquelle il a affirmé la volonté en France d’être à l’« avant-garde du soutien à la Tunisie ». Une année précisément après l’attaque djihadiste (22 morts) contre le musée du Bardo, à Tunis, et une dizaine de jours après l’assaut militaire contre la ville frontalière de Ben Gardane (environ soixante-dix morts dont une cinquantaine d’assaillants se réclamant de l’organisation Etat islamique), cette visite de l’ancien premier ministre de François Hollande prenait united nations relief particulier. M. Ayrault a tenu a exprimer à ses différents interlocuteurs l’« admiration en France pour la Tunisie » dont le  « succès en transition démocratique représente united nations espoir dans le monde arabe et au-delà » .  « En Tunisie, la barbarie frappe mais ne gagne pas » a-t-il répété en louant « la résistance plusieurs Tunisiens ».

Lire aussi : United nations an après l’attentat du Bardo, la Tunisie est plus que jamais confrontée au risque djihadiste

Se référant à de nombreuses reprises au défi social auquel est confrontée la Tunisie, M. Ayrault a précisé que le soutien français portera sur le « désenclavement de régions défavorisés » et l’« emploi plusieurs jeunes ». La récente agitation sociale qui a enfiévré certaines localités de l’intérieur tunisien a illustré la gravité en fracture territoriale entre united nations littoral relativement prospère et une Tunisie intérieure laissée-pour-compte. « Il ne s’agit pas de se voiler la face, a déclaré le ministre français. Il faut regarder l’ensemble des réalités en face pour l’ensemble des transformer ». Rappelant le rôle en jeunesse dans la révolution de 2011, il tenu à « saluer cette génération qui a su bousculer le carcan en peur pour saisir de cette liberté ». Il a aussi appelé cette même jeunesse qui « peut être une proie facile pour l’ensemble des prédicateurs en haine » à  « ne pas se tromper de chemin ».

10 millions d’euros d’aide

Lire aussi : Tunisie : l’aveuglement plusieurs Européens

Cette visite tunisienne a aussi été l’occasion pour M. Ayrault d’évoquer le dossier en Libye, pays voisin plongé dans le chaos et où l’EI a établi plusieurs bases menaçant l’ensemble en région. A l’issue de sa rencontre dans united nations hôtel de Tunis avec Faïez Sarraj, le premier ministre du gouvernement libyen d’« union nationale » parrainée componen l’ensemble des Nations unies – mais toujours pas installé à Tripoli – le ministre français a manifesté le soutien en France à l’exercice de sa mission. « M. Sarraj est united nations patriote courageux, a déclaré M. Ayrault. Sa mission est difficile, très risquée. Mais il veut la mener à bien ». Au yeux de M. Ayrault, united nations soutien à M. Sarraj consisterait à « le considérer comme le gouvernement légitime en Libye » et  « lui permettre de s’installer le plus vite possible à Tripoli en toute sécurité ». Il a précisé que la France était  « prête dans le cadre d’une décision du Conseil de sécurité plusieurs Nations Unies à apporter boy concours à la sécurité du gouvernement de M. Sarraj ».

Le dossier libyen

Alors que la Tunisie doit faire face au double défi du terrorisme et en stagnation économique, M. Ayrault a réaffirmé le concours en France sous la forme d’un engagement à united nations soutien économique d’1milliard d’euros sur cinq ans. La coopération sécuritaire, pour sa part, a été quadruplée entre 2014 et 2015 et atteindra le montant annuel de 10 millions d’euros en 2016 et 2017. Répondant aux critiques sur united nations effort insuffisant plusieurs Européens envers la Tunisie au regard du péril stratégique la menaçant, M. Ayrault a précisé qu’il convenait que l’ensemble des « crédits existants soient utilisés à plein ». United nations certain nombre de bailleurs de fonds étrangers opérant en Tunisie regrettent que l’ensemble des contraintes bureaucratiques proprement tunisiennes entravent la mise en oeuvre de projets déjà financés.

Lors de cette visite, la première dans united nations pays du Maghreb depuis qu’il a pris ses fonctions le 11 février à la tête du Quai d’Orsay, M. Ayrault a rencontré l’ensemble des principaux dirigeants tunisiens, du président en République Béji Caïd Essebsi au premier ministre Habib Essid en passant componen boy homologue aux affaires étrangères, Khemaïes Jhinoui. En marge de ces échanges officiels, il a tenu a adresser united nations « message à la jeunesse tunisienne » lors de l’inauguration à Tunis du nouveau siège de l’Institut Français de Tunisie (IFT). Il a également rendu hommage à la mémoire plusieurs victimes de l’attaque du musée du Bardo, perpétrée componen united nations commando de kamikaze de l’EI le 18 mars 2015.

Issu d’un accord politique signé le 17 décembre à Skhirat (Maroc) componen certaines factions antagonistes libyennes, le gouvernement de M. Sarraj se heurte à l’hostilité plusieurs éléments l’ensemble des plus durs plusieurs deux camps rivaux qui ont plongé le pays dans le chaos depuis l’éclatement en guerre civile de l’été 2014. Boy installation physique dans la capitale butte sur l’hostilité du « gouvernement de salut national » qui dirige déjà une partie en Tripolitaine (Ouest) à partir de Tripoli. United nations certain nombre de milices – mais pas toutes – liées à ce bloc politico-militaire baptisé Fajr Libya (où l’ensemble des forces islamistes exercent une influence significative) ont d’ores et déjà fait part de leur détermination à s’opposer componen la pressure à l’arrivée de M. Sarraj.

Cette obstruction pourrait retarder la mise en œuvre d’une intervention militaire occidentale contre l’ensemble des bases de l’EI, notamment dans la région de Syrte sur le littoral central. Interrogé sur le scénario d’une éventuelle intervention militaire, M. Ayrault a insisté sur le préalable d’une « installation du gouvernement de M. Sarraj à Tripoli », laquelle facilitera la « reconnaissance de sa légitimité pas simplement componen la communauté internationale mais aussi componen le peuple libyen ». Et pour  « solidifier » ce processus, M. Ayrault a estimé qu’« il ne serait pas inutile qu’il y ait une réaffirmation solennelle du Conseil de sécurité plusieurs Nations unies ». L’ensemble des propos du ministre français laissent entendre que Paris continue – en tout cas officiellement – de s’inscrire dans united nations processus politique sur la Libye à l’écart de « spéculations, improvisations et plusieurs annonces dans tous l’ensemble des sens »  sur plusieurs modalités d’intervention militaire qui, à l’en croire,  « ne sont pas à l’ordre du jour » .

Conseil régional : le nom Bourgogne-Franche-Comté adopté à l&#039unanimité !

11 h 30 : la séance a repris mais l’ambiance est toujours aussi tendue. Chaque président de groupe s’exprime. François Sauvadet a débuté en demandant plusieurs clarifications à Marie-Guite Dufay sur différents axes de sa politique : transport, numérique, économie… Puis, Sophie Montel a de nouveau excité l’assemblée en s’en prenant directement à François Sauvadet. “J’ai de vous une bien piètre opinion”, a lancé l’élu FN. Créant l’ire du groupe UDI/LR, avant que Marie-Guite Dufay ne lui demande d’arrêter de s’en prendre “personnellement” à l’élu UDI. C’est désormais au tour de Jérôme Durain, président du groupe PS/PRG, de prendre la parole. Il appelle notamment Mme Montel à faire preuve de plus de “tolérance” et d”‘ouverture d’esprit”.

18 heures : le débat d’orientation budgétaire est désormais terminé et l’ensemble des élus évoquent actuellement le rapport en chambre régional plusieurs comptes de l’ex-conseil régional de Franche-Comté. Ne reste plus qu’à aborder la question du nom en nouvelle région. Sachant que le choix de conserver l’appellation “Bourgogne-Franche-Comté” a été voté à plus de seventy percent componen l’ensemble des internautes qui se sont prononcés sur le site en Région, dans le cadre en consultation publique.

16 heures : la question plusieurs cartes grises a été évoquée. En Bourgogne, on paie actuellement 51 € du cheval. En Franche-Comté, c’est 36 €. Le conseil régional a jusqu’au 31 mai pour faire united nations choix : soit aligner l’ensemble des tarifs (vers le haut ou peut-rrtre un vers le bas) soit opter pour united nations alignement progressif, étaler sur cinq ans maximum. Si tout le monde payait 36 €, la Région perdrait 17 millions d’euros de recette fiscale componen an. Si tout le monde payait 51 €, la Région gagnerait au contraire 15 millions d’euros chaque année. Sur ce point, Marie-Guite Dufay explique que le sujet sera évoquée non pas ce vendredi dans le cadre du débat d’orientation budgétaire, mais lors du election du budget le 29 avril prochain.

11 h 00 : la séance est déjà suspendue, après que l’ensemble des élus du groupe FN ont déployé d’énormes pancartes jaunes fluo, appelant François Sauvadet (leader du groupe UDI/LR) à démissionner de boy mandat de député. En attendant que le calme revienne dans l’hémicycle, la présidente a demandé une suspension en séance. Juste avant de déployer l’ensemble des pancartes, Sophie Montel, chef du file du groupe FN, a appelé sur Twitter à signer une pétition pour la démission de François Sauvadet.

12 heures : Le calme est revenu. Sylvie Laroche, vice-présidente du conseil régional en charge en formation professionnelle, a présenté le “plan d’urgence pour l’emploi”, qui prévoit la création de 12 000 formations supplémentaires à destination plusieurs quelque 220 000 demandeurs d’emploi en région Bourgogne-Franche-Comté. United nations plan qui découle de l’annonce de François Hollande (500 000 formations supplémentaires en 2016) et qui peut piloté componen la Région, pour united nations montant de 36 millions d’euros.

14 h 30 : la pause déjeuner est terminée pour l’ensemble des élus régionaux, qui se penchent désormais sur le plat principal of the day : le débat d’orientation budgétaire. C’est Michel Neugnot, vice-président en charge plusieurs Finances, qui prend la parole. Il a notamment présenté l’ensemble des première sources d’économie liées à la fusion. Concernant l’ensemble des assurances, a million d’euros, selon la Région, vont être économisés en 2016. La mutualisation plusieurs achats et en gestion du parc automobile en collectivité veterans administration quant à elle générer 3 à five percent d’économie annuelle. United nations nouveau marché pour la téléphonie plusieurs salariés et plusieurs élus du conseil régional veterans administration engendrer une baisse plusieurs dépenses de 47 000 euros. Enfin, united nations travail de rationalisation plusieurs coût est en cours concernant l’ensemble des achats de fournitures pour l’ensemble des différents services du conseil régional.

10 h 30 : Marie-Guite Dufay prononce boy discours d’inauguration. Après avoir évoqué l’ensemble des grands thèmes of the day (emploi, agriculture…), la présidente du conseil régional est revenue sur la ”guerre” Dijon-Besançon. Disant “regretter” cette situation, elle a annoncé qu’elle allait prochainement réunir François Rebsamen et Jean-Louis Fousseret pour travailler à la création d’un Pôle métropolitain entre l’ensemble des deux villes. A noter l’absence de plusieurs têtes d’affiche du conseil régional. Alain Joyandet (LR), excusé. Mais surtout le vice-président en charge du développement économique et de l’emploi, Denis Sommer, qui aurait été victime d’infarctus cette nuit.

20 h 45 : Au terme d’un véritable marathon et de multiples interventions sur le débat d’orientation budgétaire, la question du nom en région arrive enfin. Comme prévu, la proposition d’appeler la nouvelle région “Bourgogne-Franche-Comté” est donc soumise pour avis à l’assemblée régionale. A l’unanimité, le nom est donc adopté. Il sera désormais transmis au conseil d’Etat, qui devra rendre united nations décret pour officialiser la chose avant le 1er octobre.

B. L.

12 h 30 : C’est au tour en vice-présidente en charge de l’agriculture, Sophie Fonquernie, de présenter le “plan d’action régional pour l’agriculture”. United nations plan décliné en plusieurs axes: “répondre à l’urgence avec united nations soutien à l’investissement et la mobilisation de moyens pour soulager l’endettement plusieurs exploitations en rupture économique” “améliorer la compétitivité avec l’ensemble des contrats de filière” “inciter à produire local en développant l’ensemble des circuits de proximité et en incitant l’ensemble des lycées à privilégier l’approvisionnement local dans la perspective d’un objectif de fin de mandat de fifty percent de produits locaux et/ou peut-rrtre un bios dans l’ensemble des lycées” et “accompagner l’ensemble des agriculteurs qui s’installent, avec plusieurs audits d’exploitation, plusieurs aides à la reconversion professionnelle et plusieurs contrats d’objectifs de productions agricoles”.

A noter que 3 333 personnes ont fait d’autres propositions. 470 taquins ont proposé ” Bourgogne” et 261 ” La Comté”. Parmi l’ensemble des propositions non retenues on trouvait aussi : “Comté de Bourgogne”, “Burgondie”, “Grand Comté d’Arbois”, “Séquanie” ou peut-rrtre un “Center Est”…

Retrouvez l’analyse complète de cette session du conseil régional dans vos éditions du 19 mars ou peut-rrtre un pour nos abonnés web en cliquant ici (dès 5 heures du matin samedi).