• Room de Lenny Abrahamson

Retour. Une prof rejoint sa région natale, la Bretagne, où elle vient enseigner l’histoire de l’art. Une occasion pour la cinéaste de questionner ses racines, à la fois locales et affectives. United nations parcours en forme de jeu de l’oie à travers la ville de Rennes, boy université — où la prof côtoie united nations étudiant instable qui la renvoie à sa jeunesse échevelée —, puis dans la campagne. Ce double récit permettant d’évoquer plusieurs époques simultanément, le passé et le présent s’enchevêtrent sur fond de questionnement sur l’identité bretonne et ses valeurs. United nations régionalisme éclairé, intime et nuancé, aux prolongements humanistes.

  • Quest for loneliness de Laurence Thrush

Quatre murs. Une mère et boy fils sont emprisonnés depuis plusieurs années dans une cabane de jardin, qui constitue leur seul univers. Mais united nations jour, ils parviennent à échapper à leur geôlier. Indéniablement inspiré componen plusieurs cas de séquestration récents, le film a heureusement le bon goût de ne pas trop s’appesantir sur l’ensemble des détails sordides et l’aspect sensationnel de tels faits divers. Au contraire, dans united nations premier temps, c’est le regard de l’enfant qui peut ¨ºtre privilégié, donc dépourvu de repère et d’œillères. Cette incertitude ajoute de l’imprévu et en fraîcheur à l’histoire. Le petit Jacob Tremblay, neuf ans, interprète du rôle de l’enfant est tellement juste et convaincant qu’il aurait mérité l’Oscar à la place de Brie Larson qui incarne sa mère.

  • Suite armoricaine de Pascale Breton

After existence. Tourné dans la ville du cinéma américain, La, componen united nations réalisateur de anglais, Laurence Thrush, ce semi-documentaire est l’œuvre la plus expérimentale en semaine. Boy événement central est la mort d’une vieille dame, Cynthia, dont l’on s’efforce de reconstituer la vie, à travers l’ensemble des recherches sur sa famille effectuées componen l’ensemble des services sociaux, quelques flash-backs, plusieurs scènes quotidiennes de l’hôpital où elle a fini sa vie, puis une exploration de sa maison où ses chiens l’attendent en vain. Ce travail fragmentaire, tourné en noir et blanc, privilégiant le montage et le gros plan, analyse sans sensiblerie, avec lucidité, l’ensemble des effets en solitude urbaine et en vieillesse.

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