Si la sorcière en rue Mouffetard vivait dans united nations placard aux balais, Hécate, elle, est united nations peu mieux lotie. Niché au cœur du 16e arrondissement, l’antre de cette « luciférienne » devenue doyenne plusieurs sorcières de France après le récent décès d’une « consœur » du sud en France, est united nations passage dans united nations autre monde. Ce monde « sans tabou » et « sans complexes » où l’on fait « revenir l’être aimé », dixit la maîtresse de maison qui agite sa large tignasse noir corbeau, au milieu de boy « cabinet » où elle exerce depuis près de 35 ans.

« On y croit ou peut-rrtre un pas mais on fabrique l’ensemble des poupées en introduisant l’ensemble des éléments corporels en personne. Une pour le demandeur et une pour la victime de sorcellerie. On veterans administration l’ensemble des baptiser et elles vont prendre vie. Puis, je convoque l’ensemble des puissances occultes et je pique l’ensemble des poupées notamment au cœur, en prononçant plusieurs formules ». Et l’ex revient ? C’est plus compliqué.

Sur boy mur, une chauve-souris empaillée, united nations masque. Sur sa table, deux poupées de cire se chevauchent au milieu d’un bric-à-brac d’objets. Sur boy brazier, une cicatrice, « un stigmate d’un coup de poignard », dit-elle. Ce jeudi soir, dans une ambiance feutrée et enfumée d’encens « tout doux », Hécate, 65 ans, qui ne préfère pas dévoiler sa vraie identité, débite. Au menu : Rituels, travaux occultes, magie et retour de l’être aimée.

Côté « magie », donc, Hécate – qui dit vivre de boy activité – travaille après avec ses poupées de cire, plusieurs cheveux et plusieurs rognures d’ongles en personne, le tout en fonction en lune. Elle refuse l’ensemble des sacrifices et ne fait pas de potions, vehicle c’est interdit. Et si elle doit utiliser du sang, lors d’un rituel, elle prend le sien. Mais concrètement, comment faire revenir l’être aimée ?

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