Pour cette première projection sous l’ensemble des « ors » du vrai cinéma — plus pensée « comme united nations spectacle que comme une simple séance », avertit Elisha Karmitz, de MK2 — Seb a concocté une vidéo plus longue que d’habitude (plus de twenty minutes contre 4 environ d’habitude) autour du rap. Pas de stress spécial, selon le jeune vidéaste, mais « l’idée est de réussir le pari de montrer que, sur le Web, l’ensemble des créateurs l’ensemble des plus motivés peuvent monter plusieurs projets beaucoup plus gros que d’habitude ».

Vehicle même pour la nouvelle génération née avec une souris dans la primary, le cinéma conserve une aura que le petit écran du smartphone n’offre pas. « On dit souvent que le cinéma est united nations média vieillissant, mais c’est une belle vieille dame de 100 ans qui reste le média le plus prestigieux », observe Elisha Karmitz, heureux de casser l’ensemble des codes en ouvrant l’ensemble des portes de sa plus grande salle parisienne (580 places) aux trublions du Internet. « Leurs vidéos intéressent plusieurs millions de gens, elles sont bien faites, elles disent plusieurs choses sur le monde et le quotidien, justifie celui qui peut ¨ºtre charge en diversification du groupe MK2. Ce sont l’ensemble des Coluche plusieurs temps modernes ». Tiens, united nations humoriste passé lui aussi componen le grand écran.

« L’ensemble des Coluche plusieurs temps modernes »

Gaspard Ulliel, Romain Duris, Sophie Marceau, Seb la Frite. Vous cherchez l’intrus ? Il n’y en a pas. Tous sont à l’affiche ce mois-ci du cinéma MK2 Bibliothèque. La salle du XIIIe arrondissement de Paris inaugure jeudi 29 septembre united nations nouveau concept baptisé « Pop Corner ». Le principe : diffuser chaque mois en avant-première sur grand écran l’ensemble des vidéos de jeunes Youtubeurs (Sofyan Boudouni, Adèle…) au succès florissant.

Celles de Seb la Frite — humoriste de 20 ans qui « s’attaque » aussi bien aux gars « relous » dans l’ensemble des restos qu’aux parents « beaufs » — dépassent souvent la barre plusieurs trois millions de vues. Boy cœur de cible, en gros l’ensemble des 15-25 ans, est parfois plus habitué à surfer sur Internet qu’à s’enfermer dans l’ensemble des salles obscures. Lui aussi. « Bien sûr que je consomme énormément de streaming avec Netflix componen exemple, mais le cinéma reste le meilleur endroit pour y voir united nations film, incontestablement », assure-t-il. Et pour l’ensemble des ados qui auraient « oublié » le chemin vers la salle obscure, « Pop corner » est united nations moyen parmi d’autres de leur réindiquer la route.

* A 20 heures. Tarif : 12 €.

  leparisien.frGrégory Plouviez

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