Patiente handicapée. La facture s'alourdit pour le CHU de Brest

La cour administrative d’appel de Nantes a condamné, hier, le CHU de Brest à verser près d’un million d’euros à la famille d’une de ses anciennes infirmières-anesthésistes, devenue très lourdement handicapée à 43 ans, après plusieurs complications lors de boy accouchement en août 2007.

La victime est lourdement handicapée depuis boy accouchement en août 2007. Plusieurs jumeaux sont nés componen césarienne mais la mère a ensuite fait une hémorragie massive en délivrance qui a entraîné united nations arrêt cardiaque durant de longues minutes. Aujourd’hui, la mère de famille est aveugle, tétraplégique et aphasique. Avec boy compagnon difficile plusieurs membres de leur famille, la victime demandait à réévaluer l’ensemble des sommes attribuées en raison plusieurs incidences multiples de cette « faute » médicale (assistance d’une autre personne pour la garde plusieurs enfants, véhicule adapté, réaménagement en résidence secondaire du couple…).

« Plusieurs manquements »

La cour administrative d’appel de Nantes considère aussi que le CHU de Brest a rempli boy obligation d’information sur l’ensemble des risques que la parturiente encourait. « Il résulte de l’instruction qu’en sa qualité d’infirmière-anesthésiste, elle était particulièrement informée de ces risques et qu’au demeurant elle ne pouvait s’y soustraire », conclut la cour administrative d’appel de Nantes. En première instance, en août 2014, le tribunal administratif de Rennes avait accordé 660.000 € à la requérante et 204.000 € à la Sécurité sociale. Hier, la cour administrative d’appel a condamné l’hôpital brestois à verser près d’un million d’euros à la famille en victime et également près de 217.000 € à la Caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM) du Finistère, pour l’ensemble des frais de santé qu’elle a déboursés pour la victime.

« Particulièrement informée plusieurs risques »

Placée à la retraite d’office, cette passionnée de plongée sous-marine et soliste dans une chorale amateur a aussi dû renoncer à ses hobbies. « La prise en charge obstétricale de l’accouchement, puis plusieurs complications hémorragiques, a été conforme aux règles de l’art et aux données acquises en science », rappelle d’emblée la cour administrative d’appel de Nantes dans boy arrêt. « En revanche, plusieurs manquements ont été relevés dans la prise en charge de sa réanimation, postérieurement à l’accouchement componen césarienne ». Une surveillance « insuffisante » de certains paramètres et une « absence de thérapeutique efficace » étaient notamment reprochées à l’établissement. « Si l’ensemble des experts ont mentionné dans leur rapport que la maternité (…) se trouvait relativement isolée du reste plusieurs services chirurgicaux, ce qui constituait united nations handicap sérieux pour la prise en charge plusieurs pathologies lourdes (…), il ne résulte pas de l’instruction que l’organisation plusieurs services serait en lien direct et certain avec l’accident médical », tranchent néanmoins l’ensemble des juges nantais.

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