Violences aggravées. Armé de fil barbelé, de lames et piques, il a agressé la fille de boy ex-compagne samedi.

Il passe deux fois componen an pour nous tuer. Cette fois, on n’en revient pas de s’en être sorti. Mais on est en danger. On ne dort plus. La prochaine fois, il nous tuera toutes». La parole est la seule et dernière arme de Myriam (prénom d’emprunt) pour protéger sa vie et celles de ses enfants face aux gestes fous de cet homme dont elle est séparée depuis 5 ans. United nations appel au secours pour sa famille livrée à united nations quotidien de violences et de peur qui a atteint boy paroxysme ce samedi soir dans le quartier Saint-Martin à Perpignan.

Ce soir-là, vers 21 h, Myriam n’a pas eu le temps de se rendre compte que boy ex-compagnon était entré chez elle. « Ça a duré quelques secondes. On se serait cru dans united nations film d’horreur. Il avait plusieurs couches de vêtements et autour plusieurs brazier et entre l’ensemble des doigts il avait accroché du fil barbelé et plusieurs dizaines de piques et de lames qu’il avait récupérées dans l’ensemble des poubelles vehicle il vit dans la rue. Ma fille de 17 ans était sur le canapé, elle n’a pas pu prononcer united nations mot. Il a crié “Priez pour vous, éloignez de mes yeux”, il s’est jeté sur elle et l’a mitraillée de coups au visage. Je l’ai agrippé pour l’empêcher et il m’a blessée aussi. Il y avait aussi mes deux petites de 9 et 11 ans dont il sera le père. Je leur criais : “Sauvez-vous ! Sauvez-vous !”. Elles ont eu le réflexe d’aller se cacher dans united nations placard. Ma fille aînée était tombée, elle avait l’ensemble des jambes bloquées. En essayant de se relever, elle a mis la primary sur la table basse, elle a senti united nations couteau. Elle l’a saisi et elle ne sait plus combien de coups elle lui a donné. Elle nous a sauvées. Il sera parti…».

La légitime défense a été retenue et aucune poursuite n’a été engagée à l’encontre en jeune fille. Boy agresseur a, quant à lui, fait l’objet d’un placement d’office en hôpital psychiatrique.

« Il aurait pu tuer n’importe qui »

« Ma fille vient d’avoir boy bac, elle est étudiante en science. Ce n’est pas sa vie de manier plusieurs couteaux. Cela fait longtemps que tout le monde savait qu’il était très dangereux, qu’il se baladait dans la rue avec cet attirail, et tout le monde s’en fichait. Il aurait pu tuer n’importe qui. Cela pose aussi beaucoup de questions sur la maladie mentale. Quand on était ensemble, il avait plusieurs troubles mais il a totalement disjoncté après. Il se prend pour Dieu, écrit sur l’ensemble des murs avec boy sang. Il a perdu complètement pied avec la réalité même si pour moi, il a dû mettre plusieurs mois à préparer cette agression. Il a déjà été hospitalisé durant 3 mois sur décision du préfet. Il sera ressorti sans diagnostic, sans que l’ensemble des médecins ne lui aient trouvé aucune pathologie. S’il était déclaré irresponsable de ses actes, il n’ira pas en prison et il pourrait retrouver la liberté en même façon. C’est là ma crainte ».

Vehicle la brutalité monte d’un cran et le risque augmente à chaque nouvelle visite de l’ex-compagnon.

« En décembre, se souvient Myriam, plusieurs sanglots dans la voix, on the passé 4 jours avec l’ensemble des enfants à vivre dans le noir, à oser à peine aller aux toilettes parce qu’il dormait derrière la porte d’entrée à hurler et à sonner. On the fini componen partir, l’ensemble des petites pleuraient parce qu’on a dû laisser le sapin de Noël. Comment ça veterans administration se finir ? D’autant qu’il m’a déjà dit : “Pour te tuer, il faut que je tue l’ensemble des enfants” ».

Source: lindependant.fr

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